L'IA c'est rigolo !
J'ai demandé à l'IA de créer une photo de "mini nous" à partir d'une photo. Voici le résultat.
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J'ai demandé à l'IA de créer une photo de "mini nous" à partir d'une photo. Voici le résultat.
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Après la pneumopathie qui m'a bien embêtée une bonne partie de l’hiver, voilà maintenant qu'après avoir eu mal à l’oreille gauche et avoir eu plusieurs traitements inefficaces, je me retrouve avec une infection bactérienne. Oreille rouge, chaude et lobe très enflammé. Ça démange énormément.
7 jours d’antibiotiques costauds, j'espère que ça sera efficace et que je ne ferai pas une mastoïdite.
Le 25 avril nous sommes allés au village de vacances "Le Hameau des Oliviers" à Vaison la Romaine pour un festival de chanson française.
4 Jours seulement pour nous mais ça me suffisait. C'est loin, la bouffe nest pas bonne et l’inconfort de la salle de concert font que je n'y retournerai pas. Faut vraiment être en bonne santé pour apprécier.
Toutefois, nous avons vu de beaux concerts : Bernard Joyet, Natasha Bezriche, Eric Frasiak, Erwens, Jean-Sébastien Bressy et une petite jeune intéressante Augustine Hoffman.
Nous sommes partis à la découverte de deux des îles de Cap Vert, Sao Vicente et Santo Antao, en février. Premier voyage avec Verdie Voyages. Nous sommes partis de Lyon pour Lisbonne où nous avons passé la nuit, sans rien voir de la ville car nous étions un peu loin du centre et puis il pleuvait. Le lendemain nous avons décollé pour Mindelo, la ville principale de Sao Vicente. Nous étions un groupe de 17 personnes et l’alchimie a tout de suite pris entre nous. Super ambiance. Notre guide Odair était charmant, très compétent et il avait toujours le sourire.
Santo Antao est une île très verte, très montagneuse pour les sportifs dont je ne fais plus partie.
Notre séjour s'est terminé par le carnaval de Mindelo. Génial !
Ça a été dur pour moi de suivre le groupe mais je l'ai fait.
J'ai créé un groupe WhatsApp sur lequel quelques personnes continuent de venir. Ça permet de garder le contact.
Pas d'autre voyage à l'étranger prévu cette année. Se profilent à l’horizon le festival de Montcuq, mon stage de chant choral à Genelard, notre cure thermale à La Preste les bains et, en octobre, pour Michel, un marathon dans le bassin d’Arcachon.
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Je suis malade depuis presque deux semaines. Ca a débuté par un peu mal à la gorge (mais ça n'a pas duré) puis la toux est arrivée, ainsi que la fièvre et les courbatures. Grippe ou Covid, je ne savais pas trop. J'ai été vaccinée contre la grippe et je n'ai pas fait le test covid.
Au bout d'une semaine je suis allée voir l'associé de mon médecin qui a diagnostiqué une pneumopathie (infection de la base du poumon gauche). 7 jours d'antibiotiques à forte dose, ça fait quasiment deux semaines que je dors dans la chambre d'amis, je tousse tellement que Michel ne risquerait pas de dormir avec moi. Tout ceci associé à une énorme fatigue. Normalement, je termine les antibiotiques demain midi. Je verrai ensuite si je retourne chez le médecin ou pas.
Plus d'activité, tout a été annulé ainsi que mes séances de kiné avec Sibille. Je ne suis même pas sûre d'aller faire ma dernière répétition de chorale demain à Pérignat car je tousse encore beaucoup. Je ne sors pas, je m'ennuie.
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Il y a longtemps que je n'ai pas écrit. En août, nous sommes allés à Cauterets dans les Hautes Pyrénées pour notre cure thermale. Une belle petite ville à 950 m d'altitude. Nous avons été déçus par l'appartement que nous avions loué. Il paraissait bien sur le papier mais... Une chambre alcove dans laquelle nous avions du mal à nous déplacer. Pas de four. Aussi, nous avons souvent pris à manger chez le traiteur. Nous étions au 3ème étage et nous n'avions pas de balcon.
Je n'ai pas pu faire beaucoup de randonnées. D'abord, il n'a pas fait très beau (pourtant quand nous sommes arrivés, le 16 août, c'était la canicule) et ensuite mes douleurs m'ont bien handicapée. Michel, lui, a beaucoup marché.
L'année prochaine, nous irons à La Preste Les Bains dans les Pyrénées orientales pour une double orientation, affections urinaires (puisque j'en ai toujours) et rhumatologie. En espérant que ce sera mieux. Il paraît que les irrigations vaginales sont miraculeuses sur les affections urinaires.
Je n'ai pas trouvé de location à La Preste mais à 7 km de là, à Prats de Mollo. Nous irons à la cure, soit en voiture, soit en navette thermale, à voir selon les horaires de celle-ci.
L'appartement a l'air petit mais il y a une terrasse, un garage et un jardin. Nous pourrons peut-être même emmener nos vélos quoique s'il y a beaucoup de dénivelé, je ne pourrai rien faire.
Les thermes.
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La commune de Prats de Mollo – La Preste est nichée au coeur du Haut-Vallespir.
A la fois ville Royale aux 1000 ans d’histoire, ville Nature et ville thermale de La Preste au coeur du massif du Canigou…
De nombreuses richesses architecturales sont à découvrir dans la cité fortifiée par Vauban : enceinte médiévale avec ses chemins de ronde et ses ruelles tortueuses, Fort Lagarde, Église Saintes Juste et Ruffine, Ermitage Notre Dame du Coral...
Son territoire de 700 à 2500 mètres d’altitude vous offre de nombreuses d’activités de pleine nature au coeur du massif du Canigou, au pied du pic du au coeur du massif du Canigou, au pied du pic du Costabonne et dans sa Réserve Naturelle : Randonnées pédestres, trail, vtt, parcours accrobranches, via ferrata, pêche…
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Les douleurs sont de plus en plus présentes. Peu à peu, je renonce à tout ce que j'aimais. Je ne fais plus de photo. J'ai arrêté les randonnées depuis deux ans et demi. Il y a 5 ans, j'allais dans le centre ville de Billom avec plaisir, maintenant j'y vais mais pas tous les jours mais j'ai du mal à remonter. Je suis épuisée quand j'arrive chez moi.
Je ne vois presque plus Jeanine, seulement le mardi soir à la chorale de Pérignat es Allier.
Je ne vois plus trop clair (cataracte ? d'après l'ophtalmo, il faut encore attendre avant d'opérer).
Je ne peux plus faire de jardin, c'est trop douloureux.
Michel est sur l'ordinateur toute la journée. Je m'ennuie.
Même la chorale ne m'emballe plus autant.
Je vieillis, je crois. Mon caractère change, je ne ris plus. Y'a des moments je me demande à quoi ça sert de vivre encore ! J'ai perdu beaucoup d'amis, même virtuels. Souvent, dans les souvenirs Facebook, je vois des commentaires sous mes posts, je ne sais même plus qui sont les personnes qui les ont écrits.
Avec les enfants, ce n'est pas terrible. Je vois Michaël, Virginie et Alexis 2 heures tous les 3 mois (montre en main). Véro, je ne la vois pas.
Je ne vois plus ni mon frère, ni ma soeur. Idem pour Michel qui n'a gardé de contact qu'avec sa soeur Joëlle et son frère Jean-Yves. Sa soeur, Martine, à qui j'ai écrit qu'on serait en cure thermale en octobre 2024 et qu'on pourrait en profiter pour se voir, ne m'a pas répondu. Ah, elle est belle la famille !
Même voyager, moi qui aimais tant ça, ça ne me dit plus trop rien. Rien que d'y penser, ça me fatigue ! lol !
Purée, je ne dois pas être douée pour le bonheur. J'ai le sentiment d'avoir loupé ma vie sentimentale, ma vie familiale, ma vie professionnelle. J'ai vraiment le sentiment de ne servir à rien, d'être nulle.
J'ai 72 ans, je ne suis pourtant pas si vieille que ça.
Je ne voudrais pas replonger dans les antidépresseurs.
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Notre ami, Jean Fortin, que nous appelions affectueusement Johnny Google est décédé à 73 ans. Lui et sa femme, Jeannette, habitent au lac à la tortue près de Shawinigan au Québec. J'ai connu Jeannette (dont le pseudo était Janek) sur un forum francophone en 2005. Nous nous sommes rencontrées physiquement en 2008 puis en 2011. On s'entendait bien.
Un jour, il y a à peu près deux ans, elle a décidé de couper les ponts avec toutes les personnes connues à ce moment-là. Je n'ai jamais su pourquoi. Même avec Micheline et Raymond avec qui ils étaient très amis. Elle s'est réconciliée avec eux quand elle a fait un AVC et a été hospitalisée à Montréal. Micheline et Raymond ont hébergé Jean et ont bien entouré Jeannette. Depuis, ça allait mieux entre eux.
Mais Jean souffrait de BPCO (bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) une maladie respiratoire chronique définie par des symptômes respiratoires chroniques (toux, crachats, essoufflement) ; associés à une obstruction permanente des voies aériennes et, apparemment, c'est de ça dont il est décédé, bien trop jeune. J'ai envoyé un mail à Jeannette puisqu'elle m'a bloquée sur Facebook et sur Messenger mais elle ne m'a pas répondu. C'est bien triste de couper les ponts avec ses amis sans même leur expliquer pourquoi. Quand nous sommes allés au Québec en 2023, nous avons respecté sa décision et nous ne sommes pas allés les voir.
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J'en rêvais depuis longtemps de ces villages italiens perchés et tout en couleurs. Finalement, nous avions décidé d'y aller cette année au début du printemps pour qu'il y ait moins de monde car c'est blindé tout l'été.
Nous sommes partis le 26 mars (jour anniversaire de ma maman, elle aurait eu 96 ans). Nous avons fait la route en deux jours. Le premier soir nous avons dormi à Susa, juste après la frontière, dans un hôtel magnifique, un ancien couvent. Très chouette !
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Le lendemain, les problèmes ont commencé. De la frontière à La Spézia, des tunnels partout sur l'autoroute et des camions qui nous collaient et qui klaxonnaient pour qu'on aille plus vite. Gros stress ! En plus, aux péages italiens, les trois quart du temps nos cartes bancaires ne passaient pas (va savoir pourquoi), il fallait payer en liquide ou sinon ça nous sortait un ticket de non paiement et il faudra payer en ligne plus tard (je ne parle pas italien mais il m'a bien semblé comprendre qu'il fallait payer dans les 3 jours).
Initialement, nous avions réservé un Airbnb à La Spézia dans une maison où on pouvait laisser la voiture dans la propriété et tout faire en train. Nous aurions dû être à 10 mn de marche de la gare. Mais la propriétaire, Fulvia, nous a prévenus qu'il y avait des travaux depuis novembre, des échafaudages partout, rien n'avançait pas à cause des intempéries, de la pluie depuis des mois. Nous aurions pu annuler mais comme elle nous a proposé un autre logement à 8 km de La Spézia, dans un petit village (Biassa), nous avons accepté. Grosse erreur !
A Biassa, nous avons été voir Gloria, une femme qui tient un magasin juste en face du logement, nous avons acheté un pass train pour la journée du lendemain. L'appartement n'était pas terrible, il y faisait très froid, les radiateurs ne marchaient pas. Pas de chauffage dans la salle de bains, une douche minuscule et, pour couronner le tout, je ne pouvais pas brancher mon ordinateur les prises n'étant pas les mêmes qu'en France. Pas moyen de payer mes péages. L'après-midi nous sommes allés voir le village de Portovenere (qui ne fait pas partie des 5 terres) mais qui est très joli. Seul problème, se garer ! Nous avons trouvé un parking payant et avons payé pour une heure (ça passe vite). Nous avons trouvé une épicerie où nous avons acheté ce qu'il fallait pour le petit-déjeuner et des focaccias pour le soir. J'ai eu froid toute la nuit.
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Le lendemain, nous sommes partis en voiture pour La Spézia. Nous pensions nous garer gratuitement près du stade Alberto Picco comme nous l'avait expliqué Gloria. Pas de chance, des rubalises partout, il y avait un trail. Nous avons fini par trouver un parking payant. Nous avons un peu galéré pour trouver la gare et encore plus pour trouver notre train. Deux français nous ont renseignés. Nous sommes montés dans le train et, quand le contrôleur est passé, nous nous sommes rendu compte que ce train n'allait pas à Levanto mais directement à Gênes. 106 km pour rien ! A Gênes, nous avons acheté deux billets pour Monterosso (tant pis pour Levanto). Dans ce premier village, des travaux partout, nous avons mangé dans un restaurant avec le bruit des marteaux piqueurs (il était déjà midi, nous avions perdu une matinée). Un peu dégoûtés, nous ne nous sommes pas attardés et sommes allés à Vernazza, un joli village, celui-là.
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A Corniglia, le village est situé tout en haut de la colline. Plus de place dans la navette, il aurait fallu monter à pied, j'ai renoncé. Nous n'avons rien vu. Ecoeurés, nous ne sommes pas allés à Manarola ni à Riomaggiore, nous sommes retournés à La Spézia. Galère de nouveau pour retrouver notre parking (mon Google maps ne marchait pas) puis pour en sortir. Et, enfin, quand nous pensions pouvoir rentrer à Biassa nous sommes tombés sur un match de foot avec des flics partout qui nous empêchaient de passer, des supporters, des fumigènes. Je pense que nous avons mis deux heures pour rentrer. L'épicerie du village était fermée et nous n'avions que deux yaourts et quelques biscuits. Tant pis nous n'en mourrons pas. Message Whatsappas de Fulvia m'indiquant comment mettre le chauffage. Enfin du positif !
Le lendemain, nous avons abandonné l'idée d'aller voir ces villages et nous sommes partis à Lerici à 20 km de Biassa. Galère encore pour se garer. Finalement nous avons trouvé une place sur les hauteurs du village, à 2 km du centre. Enfin un beau village même s'il ne fait pas partie des Cinque Terre. Restaurant, glace, tout était parfait. Le soir nous sommes montés au col du télégraphe au-dessus de Biassa. Plein de chemins de randonnée mais j'en avais plein les pattes. J'ai attendu Michel à la terrasse d'un café.
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Dimanche. Notre dernier jour en Italie. Je me rends compte que, sur le sèche-cheveux de l'appartement, il y a un adaptateur, je peux, enfin, payer mes péages. Nous décidons de rester à La Spézia. Nous nous garons facilement vers le stade Alberto Picco (plus de rubalises). Nous visitons la ville, très sympa. En fin de matinée, nous nous rendons compte que la saison a repris pour les balades en bateau. Zut ! ça aurait été chouette de voir tous ces villages depuis la mer. Mais ça ne vaut pas le coup de prendre des billets juste pour une demi-journée (c'est cher). Tant pis ! Je termine la journée sur les rotules. Bon repas à la pizzéria de Biassa, c'est toujours ça. Il a fait très beau aujourd'hui.
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Bien qu'ayant prévenu Fulvia de notre heure de départ, nous poireautons un bon moment avant de la voir arriver. Elle nous réclame 25 euros de chauffage ! Finalement, nous reprenons la route du retour, bien contents de rentrer chez nous. Mais, au lieu de passer par Gênes, nous faisons un peu plus long en passant par Parme. Moins de tunnels, moins de camions, moins de stress. C'est plus agréable. Nous dormons de nouveau à Susa, au même hôtel et nous mangeons (très bien) au restaurant de l'hôtel.
Pas une réussite notre villégiature italienne. Faut croire que nous ne sommes pas doués pour organiser nos voyages. Pourtant, au Québec, j'avais tout organisé moi-même et tout s'est très bien passé. Nous avions prévu la Sicile en organisant nous-mêmes mais je pense que nous nous contenterons d'un voyage organisé, ce sera plus prudent. Quand on ne parle pas la langue du pays ou l'anglais, c'est compliqué.
Nous sommes rentrés fatigués et déçus.
Les prochaines vacances, ce sera une semaine début juillet au mont Ventoux. Michel doit faire la montée en courant, en compétition. Nous en profiterons pour rendre visite à Andrée-Anne et aller sur la tombe de Christian. Espérons que notre hébergement à Bédoin sera correct.
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Bon, ça y est, j'ai passé ma cystocopie. Pas trop douloureux. L'examen n'a rien montré d'anormal. La seule solution du professeur est un traitement préventif de 6 mois, un sachet d'antibiotiques par semaine. J'ai déjà fait ça l'année dernière et ça ne m'a pas empêchée de continuer à faire des infections urinaires.
L'année prochaine, en août, je pense faire une cure thermale à La Preste les bains, dans les Pyrénées où il y a l'orientation affections urinaires en plus de la rhumatologie. Il paraît qu'il y a de bons résultats. On verra bien. Mais comme ce centre fait partie de la chaîne thermale du soleil et qu'il n'y a pas de boue en rhumatologie mais des cataplasmes, je vais peut-être préférer Capvern les Bains.
Au secrétariat du service urologie, j'ai retrouvé Elise, la fille de Françoise D. qui travaille là. Nous avons papoté un bon moment. Je l'ai connue quand elle avait 17 ans, elle en a 43 à présent. Comme le temps passe vite.
La pharmacienne m'a conseillé de prendre des probiotiques pour protéger tout l'appareil urinaire car les antibios bousillent la flore. 2 Gélules tous les jours pendant 15 jours pour ensemencer puis 2 gélules 3 fois par semaine, à vie ou, du moins, tant que je prendrai des antibiotiques.
J'ai aussi vu ma gynécologue, qui m'a prescrit Gydrelle, une crème à mettre sur la vulve tous les jours et une fois par semaine dans le vagin. Pour elle, les infections urinaires à répétition viennent de la sécheresse vaginale.
Avec tout ça, j'espère venir à bout de ces infections urinaires chroniques.
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Je crois que je perds la boule. Je viens de passer plusieurs heures à essayer de retrouver la page sur laquelle on peut rédiger un article. J'ai même créé, par erreur, un nouveau blog que j'ai eu un mal fou à supprimer.
Je voulais profiter de l'absence de Michel (parti à Royatonic) pour m'épancher sur mon blog et je n'ai fait que perdre mon temps. Pas grave, me direz-vous, je suis à la retraite, je n'ai que ça à faire !
Donc me voici. Premier souci : ma santé. Tout se dégrade, j'ai de plus en plus de douleurs, tout devient difficile, même aller acheter le pain, pour y aller ça va, ça descend mais pour remonter, c'est une autre histoire. J'ai une nouvelle rhumatologue, l'autre étant partie à la retraite, mais elle ne fait pas de miracle. Aucune amélioration après ma cure à Balaruc. Je vois une kiné (très sympa), Sibille, deux fois par semaine. Et une autre kiné, toutes les 3 semaines qui pratique la méthode Busquet (travail sur toute la chaîne musculaire), aucune amélioration. La gym, une fois par semaine est un calvaire, tout est douloureux.
J'ai 72 ans, je ne suis pas si vieille. Dans quel état je vais être d'ici 10 ans ?
Heureusement, je ne vois plus mon médecin de St-Amant-Tallende. Ca me faisait loin. J'ai enfin trouvé, après 4 ans et demi de recherche, un médecin à Pérignat-es-Allier. C'est déjà ça.
Je vais passer une cystoscopie prochainement. J'ai vu un urologue au CHU car je fais des infections urinaires à répétition. Il ne m'a pas laissé beaucoup d'espoir. D'après lui, la plupart du temps, on ne trouve rien à l'examen.
Mes chorales : celle de Beauregard va s'arrêter en juin, Carine ne souhaitant plus s'en occuper. Ca faisait 25 ans qu'elle était bénévole, on ne peut pas lui en vouloir. Même s'ils trouvent un autre chef de choeur, je ne pense pas y retourner en septembre parce que la route pour y aller me fait peur. Surtout quand c'est nuit noire et qu'il pleut.
J'ai commencé en septembre une nouvelle chorale, celle de Pérignat-es-Allier, sous la direction de Svetlana. C'est bien mais on est très nombreux (plus de 40). Même si tout le monde ne vient pas systématiquement à toutes les répétitions, c'est quand même très bruyant. Pour l'instant, ça me plait bien.
Notre ami, Christian est décédé hier soir. C'est sa femme, Andrée-Anne qui m'a prévenue. Il souffrait depuis quelques années de la démence à corps de Levy. Ca m'a fait un choc. Je crois qu'il avait 77 ans.
Nous sommes allés tellement souvent à la ferme St-Hubert quand ils y étaient. Nous dormions au gîte et nous faisions systématiquement le repas fermier, Andrée-Anne cuisinait et Christian chantait à la fin du repas. Nous l'avons tellement entendu chanter souvent. Nous avons tous ses disques. Au fil des années, c'était devenu des amis.
Nous aimerions bien aller à son enterrement mais c'est loin (derrière le Ventoux) et puis avec les températures négatives qu'on a en ce moment tous les matins, ce ne serait pas très prudent de prendre la route.
C'est une belle histoire que nous avons vécue avec Christian et Andrée-Anne. Au printemps 1992, nous visitions la Provence. Nous changions de coin tous les jours et nous dormions en gîte. Nous n'étions pas difficiles à cette époque (nous étions jeunes). Un jour, nous étions à Sault, nous sommes partis pour une randonnée dans les Gorges de la Nesque mais nous n'avions pas emmené de casse-croûte et alors que nous étions un peu perdus et affamés, nous avons vu une pancarte indiquant une ferme auberge. Nous y sommes allés et avons demandé s'il était possible de manger. Christian nous a dit non mais qu'il pouvait nous préparer un casse-croûte. Charcuterie, fromage de chèvre, pomme, café, accompagnés d'un pichet de Côtes du Ventoux. Impeccable ! Nous avons remarqué sur la cheminée un 33 tours avec la photo de Christian. Surprenant, nous étions chez un chanteur. Un titre a attiré notre attention, c'était "ma québecoise". Nous avons pensé qu'il était marié avec une québecoise. Nous sommes repartis par un chemin qu'il nous a indiqué, un peu titubants à cause du vin. Le lendemain, nous avons entendu sur France Bleu Vaucluse le titre "ma québecoise". Pour Noël, j'ai commandé le CD, je l'ai fait livrer chez ma mère et je l'ai offert à Michel, tout surpris. Nous sommes retournés tous les ans à la ferme St-Hubert, dormant au gîte et faisant systématiquement le repas fermier. Nous y avons amené des amis également. Au fil des années, Christian et Andrée-Anne sont devenus des amis chers à notre coeur. Ca nous a donné envie de découvrir le Québec où nous sommes allés en 2005, 2008, 2011 et 2023 (j'adore, je m'y sens chez moi).
Ci-dessous, le 33 tours de Christian, notre ami, pour toujours dans notre coeur.
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Dimanche, nous sommes allés à la foire à l'ail avec nos amis Jeanine et Daniel et puis aussi Nathalie Fradet que je connais depuis très longtemps (forum avant la création de Facebook) mais que je n'avais jamais eu l'occasion de rencontrer. Elle habite dans les Deux-Sèvres et fait actuellement une cure thermale à Royat. Elle est fibro, comme Jeanine et moi.
Il faisait hyper chaud (37 degrés), nous sommes rentrés dégoulinants. Nous avons fait un barbecue mais nous avons mangé à l'intérieur. Trop, trop chaud !
Nous avons passé une bonne journée mais que c'est dur pour moi de rester à table pendant des heures.
Nous n'avons pas fait grand chose de l'année. Quelques chansons apprises mais aucun concert pour différentes raisons : concert annulé par l'organisateur, perte de voix de la cheffe de choeur. qui a occasionné plusieurs annulations de répétitions.
Et puis, tous ces bavardages derrière moi, ça me gêne.
Les répétitions devraient durer 1 h 30 mais, comme on commence toujours en retard et qu'ensuite il y a l'échauffement, on ne chante en fait qu'une heure.
Il y a eu un repas à Marsat à la fin de l'année (repas et karaoké). Je n'y suis pas allée. Je ne me voyais pas faire toute cette route (surtout le retour en pleine nuit) toute seule. Et comme personne ne m'a proposé de m'emmener...
Je vais essayer la chorale de Pérignat-es-Allier en septembre. Ils auront une nouvelle cheffe de choeur : Svetlana J. qui remplace Stéphane M. qui a eu un bébé. On verra bien si ça me convient. Mais, par prudence, je vais rester quand même à Beauregard, ne serait-ce que pour faire les concerts (s'il y en a) avec les chansons qu'on a apprises.
Pour la quatrième année, nous sommes retournés au festival de la chanson à texte de Montcuq. Nous sommes partis 6 jours. 4 Jours à Montcuq puis 2 jours à la Roque-Gageac afin de visiter le château des Milandes que Michel rêvait de voir.
Il a fait chaud, très chaud. A 1 h du matin, je prenais une douche fraîche avant d'aller dormir.
Nous avons vu des beaux concerts. C'était chouette.
En plus, cette année, Gérard M. m'avait demandé de faire partie du jury pour le café chantant. Il fallait rester concentré et bien réfléchir pour définir le gagnant qui fera une première partie l'année prochaine. C'est Fanny C. qui a été le coup de coeur du festival.
Nous avions pris une chambre à la Barguelonne comme l'année dernière.
Je connais les dates pour l'année prochaine (ce sera les 20 ans du festival). J'ai essayé de trouver un hébergement, quitte à l'annuler si le programme ne me plaît pas. La Barguelonne, c'est déjà complet et je ne trouve rien dans Montcuq.
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Du 8 au 21 juin nous avons fait, avec TUI, un circuit en pays baltes.
Stockholm, Helsinki, Tallinn, Riga, Vilnius, Gdansk et Copenhague. Beau mais crevant !
Nous avions une guide plus toute jeune, Anna qui nous a accompagnés sur tout le circuit + des guides locaux pour la visite des villes.
Nous étions dans un groupe sympa où tout le monde s'est bien entendu. Beaucoup de bus, de bateau aussi chaque fois que nous avons traversé la mer baltique. J'ai créé un groupe Whatsapps au retour. Et il y a encore des échanges avec certains.
J'ai beaucoup aimé Copenhague, certainement par rapport aux livres de la collection "Rouge et Or" que je lisais quand j'étais gamine, toute la série des "Puck" dont l'histoire se déroulait au Danemark. Je crois que j'ai encore le livre "Puck fait du cinéma". Il n'y avait pas de médiathèque à l'époque. Je pense qu'on se les prêtait entre gamines du quartier.
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En avril, nous sommes allés 10 jours à Erquy dans les Côtes d'Armor. 6 jours pour le stage Chant et rando de Christophe et nous avons prolongé notre séjour par 4 jours de tourisme dans ce joli coin de France.
Christophe ne prenant plus dans le village de vacances (Roz Armor) les conjoints non chanteurs, nous avions trouvé une location sur les hauteurs d'Erquy. Notre logeuse, Geneviève, était très gentille.
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Le stage s'est bien passé avec une belle restitution le vendredi soir mais beaucoup de temps perdu en transports. Avec une seule voiture, pas facile. Quand je chantais le matin, je partais avec la voiture (nous étions à 6 km du village de vacances) et Michel me rejoignait, en marchant, pour le repas de midi. Et, après, il allait faire la randonnée avec les marcheurs. Pas évident ! Et, quand la randonnée était le matin, il allait au village de vacances avec la Clio pendant que, moi, je me baladais dans Erquy et il revenait me chercher après pour que nous mangions au village de vacances. Je n'ai pas fait les randonnées, je ne suis plus capable de marcher 3 heures.
Roz Armor est situé tout en bord de mer. C'était bien agréable. Dommage qu'on n'ait pas eu de chaleur ! mais pas de pluie non pluie, excepté le vendredi mais comme nous étions en répétition générale, ça ne nous a pas gênés.
En plus, deux choristes ont demandé qu'il n'y ait pas de vidéo donc grosse frustration de nous deux mais aussi de la plupart des choristes qui avaient bien apprécié, l'année dernière, les vidéos faites par Michel.
Je ne crois pas que je referai les stages avec Christophe tant que nous n'aurons pas la possibilité de loger dans le village de vacances. Dommage !
Avant Erquy, nous avions passé deux nuits à La Flèche pour aller passer une journée au zoo. Très bien ! Et très agréable de retrouver les soigneurs que nous avions suivis à la télé.
A La Flèche, nous avons dormi chez Annick dans une chambre d'hôte. Bien mais le seul inconvénient c'est que nous devions passer par chez eux pour aller aux toilettes ou dans la salle de bain. A part ça, des gens très sympas, ainsi que leur chien, Paco.
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Nous sommes rentrés le 16 octobre de 18 jours au Québec, notre dernier grand voyage car je suis trop fatiguée à présent pour ces périples.
Nous sommes allés au Centre d'interprétation de la canneberge et, suite à certaines questions de mes amis, j'ai trouvé un site qui explique très bien la culture des canneberges.
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La canneberge est une plante indigène de la famille des éricacées. Elle est vivace et elle pousse dans des sols qui sont pauvres en phosphore. Les plants ont une longue durée de vie et nous pouvons retrouver des plants centenaires aux États-Unis.
Aujourd’hui, nous cultivons la canneberge dans des sols sableux, car ils permettent un meilleur drainage. Il faut compter trois ans entre l’implantation et l’obtention d’une véritable récolte de canneberges. La maturité des champs est atteinte après cinq ans. La plante est ligneuse et rampante et elle forme des stolons à partir desquels poussent des bourgeons qui fleurissent au début de l’été pour ensuite donner des fruits. Ces derniers arrivent à maturité vers la fin septembre, début octobre pour être récoltés par la suite. Les stolons peuvent atteindre jusqu’à 30 cm de hauteur et ils forment les bourgeons à l’automne, d’où l’importance de préserver les plants des grands froids en hiver.
En hiver
Lorsque la température atteint en moyenne de - 8 °C, il est nécessaire de protéger les bourgeons qui sont déjà formés pour la saison suivante. Or dès la mi-décembre, c’est la période de glaciation qui consiste à inonder les champs pour y recouvrir les plants d’une couche de glace protectrice d’une épaisseur d’environ six (6) pouces au-dessus de la plante afin de protéger les plants des froids rigoureux et des périodes de gels et de dégels qui surviennent de plus en plus fréquemment.
Tous les trois ou quatre ans, les producteurs réalisent ce que nous appelons le sablage qui consiste à l'épandage d'une mince couche de sable dans les champs. À la fonte des neiges, le sable tombe au sol et ses nutriments régénèrent le plant. Le sablage permet également de contrôler les mauvaises herbes et les insectes nuisibles. Cette pratique culturale se déroule généralement de janvier à mars.
Au printemps
À l'arrivée du printemps, l'eau est retirée des champs et elle est entreposée dans les réservoirs. La réinstallation des gicleurs permet d'arroser les plants lorsque surviennent des périodes de gels encore fréquentes au cours de cette saison. Les bourgeons et les fleurs peuvent être gravement affectés par les gelées printanières : mortalité des bourgeons ou tombées des fleurs. L'inondation printanière a un effet bénéfique pour lutter contre certains insectes ravageurs de la canneberge.
Aux mois de mai et de juin, les producteurs fertilisent leurs champs de façon à obtenir un bon pH. Selon les conseils reçus de leur agronome, les producteurs appliquent des doses de différents engrais pour assurer un bon développement des plants de canneberges. Des fertilisants (azote, phosphore, potassium, souffre, magnésium, cuivre) sont répandus pour assurer une terre propice à la production. Au besoin, les plants de canneberges sont taillés. Une lutte intégrée contre les mauvaises herbes et les insectes ravageurs s'engage aussi au cours de cette saison.
Aujourd'hui, presque la totalité des superficies dédiées à la culture de la canneberge fait l'objet d'un suivi hebdomadaire de fertilisation et de dépistage d’insectes pour minimiser les applications d'engrais et de pesticides de façon à réduire leurs impacts sur l'environnement. L’emploi de phéromones sexuelles et d’insectes amis de la culture fait partie des méthodes employées pour lutter contre les insectes nuisibles.
En été
Au début de l’été, les bourgeons se transforment en de belles petites fleurs roses. C'est la période de pollinisation qui débute. La présence des abeilles est fortement appréciée pour le transport du pollen d'une fleur à une autre, favorisant ainsi la fécondation. Plus les fleurs sont butinées, plus il y aura de fruits qui se formeront.
L'été est aussi propice à l'augmentation des insectes ravageurs et des mauvaises herbes, un dépistage régulier devient nécessaire pour suivre l'évolution des insectes. En culture biologique, le sarclage manuel est nécessaire pour enrayer les mauvaises herbes.
Un bon drainage et une bonne irrigation sont essentiels pour assurer aux plants une croissance optimale. Habituellement, les pluies naturelles comblent les besoins en eau des plants de canneberges. Bien que les canneberges ne poussent pas dans l'eau, elles en ont besoin, pour leur croissance. Des arrosages par interruption y sont effectués pour prévenir les sécheresses. Soulignons que l’eau utilisée provient des réservoirs ou lacs aménagés sur les fermes.
En automne
Les fruits passent de la couleur blanche à la couleur rouge, atteignant un beau rouge vif. Au fur et à mesure que les canneberges mûrissent, le taux de sucre et d'anthocyanine augmentent, ce qui les rend plus résistantes au froid. Cependant, elles ne pourront tolérer une température inférieure à – 4 °C. L'arrosage deviendra alors plus fréquent au cours de cette période pour protéger les fruits du gel.
La période de récolte des canneberges s’étend habituellement de la fin septembre à la fin octobre. Les nuits fraîches et les journées ensoleillées favorisent le mûrissement des fruits et sa coloration. Certaines variétés de canneberges sont plus hâtives et sont prêtes pour la récolte dès le début septembre. Depuis quelques années, quelques producteurs les introduisent dans leurs champs.
La récolte des canneberges
La récolte des canneberges s’effectue en inondant à tour de rôle les champs. Une batteuse est employée pour détacher les fruits des plants sans les détériorer. Pourvues d’alvéoles, les canneberges flottent et, se dirigent naturellement à l’extrémité ou l’autre des bassins selon la direction des vents. Puis, à l’aide d’estacades, des travailleurs apportent les petites baies rouges vers la pompe à fruits qui les aspirent pour les transvider dans des camions. Amenées dans des centres de conditionnement, les canneberges sont ensuite emballées pour répondre au marché du frais ou encore entreposées dans des unités de congélation pour une transformation future en jus, fruits séchés, poudre, concentré ou autres produits.
Lorsque la récolte est terminée, l’eau est réacheminée dans les réservoirs pour usage futur.
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Nous avons passé 3 nuits chez Micheline et Raymond,nos amis de Montréal, soit 2 jours complets avec eux. Nous sommes allés aux pommes, tradition québecoise qui consiste à aller ramasser les pommes directement dans le verger et à payer à la caisse. Les québecois font ça tous les automnes. Nous avons aussi fait un goûter amérindien et puis la journée au centre d'interprétation de la canneberge. Mon seul regret : ne pas avoir pu me promener dans Montréal. Raymond nous a fait faire un tour en voiture mais rien à pied.
Ensuite, nous sommes allés chez Stella. Elle a voulu que nous allions manger chez Cheval, un café tenu par une célèbre présentatrice de la télévision et dont le personnel est autiste. J'ai eu du mal avec Stella qui parle très bas et je ne comprenais pas ce qu'elle disait. Je deviens sourde, va falloir que je m'équipe. Après, nous l'avons ramenée chez elle et nous sommes partis à Brossard où j'avais réservé un hôtel. J'étais crevée et je voulais me reposer.
Le lendemain, nous sommes allés voir Sylvie et Richard à Granby. Quelle joie de se revoir ! Nous avons mangé une poutine au restaurant et le soir une pizza chez eux. Notre hébergement était très chouette et tenu par des gens très sympathiques.
Le lendemain, direction La Patrie pour voir Jean-Claude et Lise... qui avaient oublié notre venue et étaient partis en Gaspésie. Déception évidemment ! Notre hébergement était à Chartierville, une petite ville pas très loin de La Patrie. Nous y sommes restés 2 nuits. Il est tenu par un couple de libanais qui étaient absents. Nous avons donc eu affaire avec leur fils et deux de ses copains qui ne nous parlaient pas. Nous n'étions pas très à l'aise. Nous sommes allés nous promener dans le parc régional du Mégantic, magnifique. Les couleurs de l'automne étaient bien là.
Direction Québec pour 2 nuits dans un hôtel très bien situé mais où tout était vieillot et le patron pas très sympathique. Nous avons quand même bien profité de la ville.
Charlevoix. 2 nuits à St-Joseph de la Rive. Le temps s'est gâté, il pleut. Nous n'avons pas fait grand chose à part se promener dans Baie St-Paul et visiter la petite église de St-Joseph où (nous l'avons appris lors de notre séjour) Christian Dova et Andrée-Anne s'étaient mariés. Emotion !
Baie Ste-Catherine dans un hébergement super chouette, pour une nuit seulement. Nous avons bien sympathisé avec les propriétaires. Comme nous étions arrivés trop tôt, nous avons pris le traversier pour aller à Tadoussac et, durant la traversée, nous avons vu des belugas.
Baie-Comeau pour voir Clo et Marlène qui ont vendu leur maison pour se rapprocher des parents de Marlène. Une nuit seulement dans un hôtel. Et repas au restaurant le soir avec elles deux. Très contente de les revoir.
Traversier Baie-Comeau / Matane puis installation dans notre chambre d'hôte. Promenade dans Matane où nous avons pu voir les outardes qui se préparaient au grand départ.
Rimouski pour une nuit seulement chez Carole et Guy. Très contents de les revoir également et Michel a eu droit à son gâteau car c'était le 12 octobre. Carole m'a fait des cadeaux et nous avons pu laver et sécher notre linge chez elle (délicate attention).
St-Jean-Port-Joli en passant par Kamouraska que j'ai bien aimé malgré la pluie. Pas grand chose à dire sur cet hébergement, correct mais sans chaleur humaine.
Ste-Eulalie pour notre dernière nuit. Vraiment pas terrible comme hébergement.
Et, le 15 octobre, au soir, nous avons repris l'avion pour Lyon puis récupéré la voiture et retour à Billom.
Contente de ce séjour mais sans plus, il aurait fallu rester plus longtemps pour voir tout ce que j'avais envie de voir. Et puis, la chaleur humaine, l'amitié de notre dernier séjour (2011) n'était plus là. Nous n'avons pas vu Jean et Jeannette (qui nous a sortis de sa vie), nous n'avons pas vu Dyane (des problèmes avec elle à cause de son racisme), nous n'avons pas vu Diane (autres problèmes au moment de la vaccination Covid). Sans doute que nous avons vieilli et que nous n'aurions pas pu faire tout ce que nous avions fait 12 ans auparavant.
Finalement, cette semaine s'est passée mieux que je le pensais. Il n'y a pas eu de randonnée difficile. Pas de dénivelé. J'ai tout de même eu mal aux genoux à force de monter et descendre du bus. Et je suis rentrée chez nous en chaussures de randonnée, tellement j'avais mal dans les chevilles.
Notre guide était noire, c'est paraît-il la seule guide noire de l'île. Marie, en plus d'être jolie, est très sympa. Elle est française donc pas de problème de compréhension dû à un accent bizarre. Son compagnon, Stéphane, est franco-islandais et c'était notre chauffeur de bus. Il parlait très bien le français.
Par contre, j'ai eu très froid. J'avais emmené ma doudoune d'hiver et mon bonnet mais j'avais oublié mes gants et, certains jours, j'avais l'onglée.
Nous étions une trentaine et l'ambiance était bonne (à une exception près).
J'ai bien sympathisé avec Catherine, de Junas (près de Nimes). Nous nous sommes d'ailleurs revues en juillet lors du dernier Marvejols / Mende. Elle est venue nous voir malgré les nombreuses heures de route. C'était très sympa.
C'était un séjour nature. Il y a peu de villes, peu d'habitants, quelques fermes disséminées ça et là.
Glacier de Vatnajökul, grand comme la Corse.
Lagune de Jokulsarlon et ses icebergs,
Profonds fjords de l'Est,
Volcans de la région de Myvatn,
petits ports de pêche de la côte nord (ici Husavik)
Chûtes de Godafoss
Champs de lave couverte de lichens.
observation des mignons petits macareux moines le long des falaises de Latrabjarg
et la péninsule de Snæfellsness.
Sans oublier les geysers et les marmites bouillantes de Namarskard à forte odeur de soufre (phénomène lié au volcanisme).
Visite de la ferme-musée en tourbe de Glaumbaer du 18ème siècle.
La vie est très chère en Islande. Exemple, Marie nous avait dit que les islandais mangeaient bea ucoup de soupes. Alors nous avons essayé. 39 euros les deux soupes de mouton avec juste de l'eau, du pain et du beurre. Deux bières : 12 euros. A ce prix-là, nous n'avons pas fait d'excès les midis. Il y a même eu quelques jours où j'ai préparé des sandwiches le matin, au petit-déjeuner, pour le midi. Nous étions en demi-pension donc pas de problème pour le soir. Nos hébergements étaient corrects.
Je suis rentrée bien fatiguée tout de même.
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Voici ce que dit le guide du routard sur l'Islande :
"Sa nature sauvage, ses phénomènes volcaniques, ses chutes d’eau indomptables et ses paysages sans bornes sont sa meilleure publicité. À l’extrémité de l’Europe, l’Islande est un fantasme pour amateurs de grands espaces. On y respire un air frais et volontiers humide qui renvoie à l’origine d’un monde plus propre, puissant et prenant.
Sous les abords austères de ses immenses champs de lave et ses déserts de pierre intérieurs, l’Islande empile les sites remarquables : fjords grandioses, glaciers colossaux, piscines thermales naturelles délicieuses, falaises piquetées de macareux, fulmars et guillemots… sans oublier tous ces lieux qui renvoient à la colonisation viking, avec leurs murs de tourbe et leurs maisonnettes aux toits nappés d’herbe."
