Le petit monde de Coquelicot

04 février 2017

Angoissée !

Nous sommes le 4 février. Ma maman est décédée le 12 janvier, elle a été incinérée le 24 janvier. Elle voulait partir, elle en avait marre de cette vie, je devrais me sentir soulagée mais pas du tout. Je suis angoissée, très angoissée, je ne dormais plus, aussi j'ai dû aller voir mon médecin pour un petit traitement afin de passer ce cap douloureux. Xanax dans la journée et Lexomil le soir. Il me semble que ça va un tout petit peu mieux. Il me faudra encore du temps pour retrouver mon entrain et ma joie de vivre mais je pense que mon état actuel est normal et que ça ira de mieux en mieux.

Les images des 30 dernières heures me reviennent très souvent en mémoire. J'ai tellement pleuré aux urgences de la voir se tordre de douleur sans pouvoir rien faire pour elle. Ils ne lui donnaient que du paracétamol. Ensuite ils sont passés à l'Acupan et puis, finalement, après un scanner qui a montré un ulcère de l'estomac perforé et une péritonite, ils sont passés à la morphine. Je suis restée avec elle aux urgences de 22 h à 4 h du matin. Mon frère a ensuite pris le relais. A 5 h 30, ils lui ont finalement trouvé une place en chirurgie vasculaire. Je suis revenue à 10 h, jusqu'à 15 h 30.  Le matin, c'était horrible, comme elle voulait arracher sa perfusion, ils l'ont attachée. Je pleurais de la voir comme ça. L'après-midi, nous avons vu l'anesthésiste qui nous a dit qu'il ne pouvait pas l'opérer, qu'elle ne supporterait pas l'anesthésie. Ils l'ont mise sous perfusion d'antibiotiques et d'un produit pour essayer de cicatriser l'estomac. Ils devaient décider 48 heures après s'ils continuaient le traitement ou s'ils l'envoyaient en soins palliatifs. Mais elle n'est pas allée jusque là.

A 21 h 30 mon beau-frère m'a téléphoné pour me dire que l'état de ma maman se dégradait et qu'il valait mieux que je rejoigne ma soeur à l'hôpital. Elle était branchée à une machine qui affichait son taux de saturation en oxygène et ses pulsations cardiaques. Nous avons vu ces dernières baisser très vite. A 22 ou 23 pulsations minute, nous nous sommes affolées et avons appelé l'infirmière qui nous a dit : "regardez-la, elle, ne regardez pas la machine". Je pense qu'elle avait compris qu'elle allait nous quitter rapidement. Finalement, elle a débranché la machine.

Ca faisait déjà plusieurs heures qu'elle ne nous parlait plus, je pense qu'elle était inconsciente à cause de la morphine. Et tant mieux ! j'espère qu'elle ne s'est pas vue partir.

Quand elle pouvait parler, elle me disait dans un souffle de voix (il fallait que j'approche mon oreille de sa bouche) : "je suis fatiguée" et puis aussi "ça ne vient pas" (et je sais qu'elle me parlait de la mort). Elle me réclamait aussi à boire mais ils ne voulaient rien lui donner. C'était dur et douloureux pour moi de la voir aussi mal en point !

J'ai repris mes activités mais j'ai du mal, aussi bien à la gym qu'à la chorale. Je dois continuer à vivre. C'est ce qu'elle voudrait. Mais qu'est-ce qu'elle me manque ! j'envisage d'aller dans une réunion animée par un médium pour essayer de rentrer en contact avec elle, savoir si tout va bien, si elle est apaisée et heureuse, si elle a retrouvé son Lucien.

Personne ne peut apaiser mon chagrin. Seul le temps fera son oeuvre, il faut patienter.

 

Posté par Coquelicot2312 à 19:36 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

25 janvier 2017

Que c'est dur de perdre sa maman !

Il y a bien longtemps que je n'ai rien écrit dans ce blog. Il fallait vraiment un évènement spécial pour que je le fasse. Ce moment est arrivé : je suis désormais orpheline. Après bien des épreuves et des séjours aux Urgences et à l'hôpital, elle a enfin rejoint son Lucien. Elle en avait tellement marre de vivre. Elle était tellement diminuée. Insuffisance cardiaque, insuffisance respiratoire, insuffisance rénale, ses jambes ne la portaient plus. A 2 mois de ses 88 ans, elle nous a quittés.

Mon frère a écrit un texte qu'il a lu pendant la crémation :

 

"MAMAN

Tu as, durant toute ta vie, aimé ce monde, aimé tes contemporains et toujours d'une humeur égale et joyeuse. Tu as traversé toutes ces années avec entrain et joie de vivre.

Pour nous, tes trois enfants, tu as toujours été là. Tu nous as élevés avec ta douceur quotidienne. Pourtant ça n'a pas dû être toujours facile, seule avec 3 garnements un peu trop avides de profiter de leur nouvelle liberté. Mais nous n'avons jamais manqué de rien.

Lorsque nous avons fait nos vies et que nous nous sommes envolés, tu étais encore là pour nous aider et nous assister. Nous ne pourrons jamais te rendre toute l'attention que tu as eue pour nous.

Comment aussi ne pas parler de toutes ces années heureuses que tu as vécues avec Lucien. Ton Lucien à qui, toutes ces dernières années après qu'il soit parti, tu réclamais qu'il vienne te chercher, certainement pour pouvoir faire encore de grandes parties de pêche dont vous étiez friands. Vous auriez pu, je crois, vider pas mal d'étangs avec vos 2 cannes.

Tu nous as quittés doucement après des derniers jours trop douloureux. On voyait dans tes yeux que tu aurais voulu qu'on t'aide à partir plus vite et plus sereinement. Malheureusement, on ne peut pas, dans notre monde, exaucer tous les désirs de nos anciens.

Maintenant, tu reposes tranquillement et tes souffrances sont terminées. J'espère que tu es fière de toute ta vie et de tout ce que tu as fait. Mes sœurs et moi somment fiers de toi et nous te remercions pour tout ce que tu as fait pour nous.

Merci à tous de votre présence dans ce douloureux moment. Là où elle est, elle doit se dire que beaucoup de monde l'aimait.

Repose en paix, maman ! Nous t’aimons et te gardons dans notre cœur !"

 

Ma soeur avait également écrit un texte mais bien trop intime pour la cérémonie. C'aurait été indécent de le lire devant tout le monde (enfin, c'est mon opinion) :

"Maman

Tu es partie aux premières heures de ce jeudi 12 janvier, je n'avais pas voulu quitter ton chevet et te laisser seule cette nuit-là, mon frère et ma sœur ayant besoin de se reposer après une 1ère nuit aux urgences.

Très vite j'ai senti que la nuit ne serait pas facile, et plus le temps passait plus je serrais ta main dans la mienne, je ne sais pas si tu avais conscience que j'étais là, puis que nous étions là…. Quand j'ai entendu ton souffle devenir plus faible je resserré ma main sur la tienne, et je t'ai regardé nous quitter, le cœur serré plein de détresse, je t'ai laissé partir sans faire un geste pour te retenir, j'avais honte de rester là à te regarder entamer un nouveau voyage et pourtant je n'ai pas bougé, car je savais que c'est ce que tu souhaitais du plus profond de ton cœur depuis des semaines.

Tu étais enfin apaisée, et malgré mes larmes je l'étais aussi, ne plus te voir chercher quelques bouffées  d'air et ne plus souffrir j'étais presque contente qu'enfin tu termines ton long voyage sur cette terre.

Tu ne voulais plus lutter et nous avons respecté ton choix pourtant cela n'atténue que peu notre douleur de tes yeux fermés pour toujours. Plus jamais ne n'entendrons ta voix, ton rire devenu rare ces derniers temps, nous ne verrons plus tes jolis yeux bleus, nous ne partagerons plus nos peines et nos joies et Dieu sait que nous en avons partagé tous les 4 des bons et mauvais moments. Nous étions toujours là pour toi comme tu étais toujours là pour nous.

Tu nous laisses un grand vide. Ton visage enfin calme et tranquille je le reverrai longtemps et je me dirais encore et encore ; elle dort !

D'ailleurs dans les heures qui ont suivi ton départ nous avons continué à ne pas faire de bruit pour ne pas te réveiller… et tu ne t'es pas réveillée

Nous t'avons embrassé, nous avons caressé ton front et puis nous avons dû te laisser là avec les professionnels qui allaient bien s'occuper de toi. Mais qu'il fut dur et long ce retour dans nos foyers respectifs, seuls dans la nuit, chacun de notre côté, les larmes coulant sans cesse sur nos visages,

Pour ma part, tu étais mon modèle, je me demandais toujours au moment de prendre une décision importante : qu'est-ce que maman dirait ou ferait à ma place dans cette situation, et je faisais le choix que je pensais être le tien, tu étais ma référence et j'essayais de te ressembler, qui va me montrer le chemin maintenant ? je crois que nous ne t'avons jamais beaucoup dit qu'on t'aimait, on était pudique mais maintenant je veux te le dire devant tout le monde, je t'aime, je t'aimais et je t'aimerai , nous t'aimons et nous t'aimerons toujours. Repose en paix maman chérie."

 

Moi, j'ai également écrit un texte mais j'ai demandé à l'agent des Pompes Funèbres de le mettre dans son cercueil. Le voici :

Maman, tu es partie ce 12 janvier après bien des souffrances. Je ne supportais pas de te voir souffrir ainsi et je ne pouvais, malheureusement, rien faire pour toi.

J’espère qu’avec la morphine, tu ne t’es pas rendue compte que c’était tes dernières heures. Huguette et moi avions les yeux fixés sur la machine et nous étions effarées de voir baisser si vite tes pulsations cardiaques.

J’ai eu la mauvaise idée de m’allonger sur le lit fourni par les infirmières et je n’ai pas assisté à ton dernier souffle. J’avais dû m’assoupir, épuisée par la nuit précédente aux Urgences. Mais, d’un coup, je me suis redressée comme si j’avais senti que c’était la fin.

Est-ce que tu as vu la lumière au bout du couloir ? Est-ce que tes parents, ta sœur et Lucien étaient là pour t’accueillir ? Peut-être même Carlos et puis mon père !

Depuis ce 12 janvier, je pense à toi sans cesse. Tu me manques, j’ai un grand vide en moi.

Je ne t’ai pas dit « je t’aime », on avait du mal, dans la famille, à prononcer ces mots-là. Mais j’espère que tu l’avais compris. J’ai essayé d’être le plus présente possible dans ces dernières années, depuis que ton état de santé s’était dégradé. Les dernières semaines, je venais tous les deux jours et je me sentais coupable de t’abandonner les jours où je restais chez moi.

Tu souhaitais partir, tu ne voulais plus vivre, je devrais être heureuse pour toi, je devrais me sentir apaisée. Mais non ! je suis triste, j’ai tout le temps envie de pleurer, il me faudra du temps pour accepter ton départ.

Je suis allée te voir deux fois aux Pompes Funèbres mais ton visage est dur, j’ai l’impression que ce n’est pas toi. Ca me fait trop pleurer !

Tu nous as bien élevés, même après que tu aies quitté papa et qu’on se soit retrouvés tous les quatre.  Papa est mort en 1996. Toi en 2017. Je suis orpheline à présent. Le deuil sera difficile à faire. C’est difficile de perdre sa maman !

Repose en paix parmi les anges (s’ils existent) ! Tu vas pouvoir reprendre tes parties de pêche avec Lucien. Si tu vois Carlos, dis-lui d’aider Véronique à prendre des décisions pour sa santé. J’ai peur pour elle. J’ai peur qu’elle te rejoigne bientôt.

J’essaierai, dans un an à peu près, de participer à une séance avec un médium afin de rentrer en contact avec toi. J’en ai besoin. Pour l’instant, ta mort m’est insupportable mais j’espère que ça va s’atténuer au fil du temps.

Je t’aime, maman. Tu resteras toujours dans mon cœur et j’espère que, quand ma dernière heure sera venue, tu seras là pour m’accueillir et me rassurer.

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La cérémonie est terminée, une belle cérémonie je pense, toute en douceur mais aussi toute en pleurs. Je n'ai pas arrêté, les larmes ont coulé en continu. Didier a joué "Halleluja" à la trompette pendant que les gens rentraient dans la salle. Ensuite il y a eu "quand on a que l'amour" de Jacques Brel, "Vole" de Céline Dion, "une mère" de Lynda Lemay, "ta main" de Grégoire, "on se retrouvera" de Francis Lalanne et "la tendresse" de Daniel Guichard. Pas autant de monde qu'on l'aurait pensé mais il faisait froid, il y avait de la neige, ceux des Richards et ceux de Roanne ne sont pas venus. Après l'incinération, Bernard, Martine, Michel et moi sommes allés manger au Géant Casino. Huguette, son mari et ses filles sont allés manger chez eux. Nous nous sommes tous retrouvés à 14 h, dans la neige pour mettre l'urne funéraire sur la tombe où est Georgette, ma tante et l'urne de Lucien. Ensuite nous sommes allés rendre visite à ma tante Nanou qui ne peut pratiquement plus marcher et qui n'était pas venue à la cérémonie.

Il a fallu 12 jours entre le jour de sa mort et la crémation. C'est inhumain de faire attendre la famille aussi longtemps !

Maintenant, il me reste à accepter son départ et le vide qu'elle laisse dans ma vie..

J'ai fait quelques photos souvenir.

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12 novembre 2014

Les rencontres Mathieu Cote

Hier, j'étais au Sémaphore à Cébazat pour les "Rencontres Mathieu Cote". Un peu déçue par la programmation ! Mais je sais que ce n'est pas facile de faire la sélection sur CD, sans voir les artistes.

Chouf, de Toulouse, a démarré l'après-midi. Ambiance "Têtes raides". Pas mal ! Il était accompagné par une batterie (toujours un peu trop forte à mon goût), une trompette et une contrebasse.

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Chouf - La cuisine de sorcière (Clip Officiel)

Ensuite, il y a eu Liz Van Deuq (de Nevers), une petite nana blonde, seule au piano.

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Des rides - en trio

Un sourire espiègle, des yeux bleus francs, Liz Van Deuq est une artiste entière. La musique, elle s’y consacre avec passion. Quand elle ne parle pas à la radio, où elle est journaliste, elle compose et chante. Rencontre.

Liz Van Deuq (de son vrai nom Vanessa Dequiedt) baigne dans la musique depuis l’enfance. Après une formation classique au Conservatoire de Nevers, elle a commencé à jouer dans des groupes amateurs avec des camarades de collège et de lycée. Une façon pour elle d’aborder la musique de manière moins classique et rigoureuse. Aujourd’hui, elle est seule sur scène. « Je trouve cela moins contraignant... » confie la jeune femme.

■ Profondément Nivernaise..
Liz est originaire d’Anlezy (58270). Elle a effectué son cycle secondaire au lycée Alain Colas de Nevers, établissement choisi pour son option musique. Elle a ensuite poursuivi ses études à Tours et à Montréal (elle est titulaire d’une maîtrise en musicologie). Actuellement, la jeune artiste est journaliste radio sur Vibration, à Orléans. « J’ai du mal à m’adapter à Orléans, c’est une ville que je trouve assez réservée. Je me sens toujours profondément Nivernaise. Sinon, j’apprécie mon métier, mais bien sûr je ne cracherai pas dessus si l’occasion de percer se présentait à moi... », confie la jeune femme.

■ La musique comme passion :
Liz Van Deuq est une artiste accomplie. A 27 ans, elle possède déjà SON style et SON univers, proches de Camille ou de Mademoiselle K. Ses textes cyniques et cinglants reflètent son fort tempérament. « Je fais de la chanson rock et… française ! », revendique la jeune femme. La langue française, la jeune femme la manie tous les jours, que ce soit dans son activité de journaliste ou dans ses chansons. Ses textes intimistes sont composés de façon originale et directe et sont souvent tirés de ses expériences personnelles. Quant à ses concerts (elle en donne à peu près un par mois), ils dévoilent une facette de sa personnalité, moins réservée et plus audacieuse. Ils sont l’occasion d’entrer en communion avec une artiste sensible, expressive, et profonde.

■ Un véritable style :
Liz Van Deuq - 07-2009 - Sources : Vanessa Dequiedt Au fil du temps, le talent de la jeune chanteuse se démarque de plus en plus. Après avoir enchaîné les concerts dans des dizaines de bars, elle a gagné en 2008 le concours Charbon Actif organisé par le Café Charbon de Nevers. L’année suivante, elle a fait les premières parties de Cali et d’Emilie Loizeau. Aujourd’hui ses objectifs sont de poursuivre son activité professionnelle et ses projets musicaux. Elle souhaite également donner un concert dans chaque département du Centre.

Alors, en écho aux paroles de sa chanson « l’artiste », on a envie de lui crier : « Oui Liz tu es une artiste, et oui Liz tu existes ! ».

 

Puis ce fut le tour de Paul, un Alsacien en piano voix. Quelque chose de Balmino dans la voix. Un univers assez noir, un garçon tourmenté mais pas sans intérêt.

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Je n'ai pas trouvé de vidéo de lui sur Internet. Contrairement à Liz, ce doit être un vrai débutant.

Armelle Ita passait en quatrième position. Pieds nus sur scène, une silhouette longiligne, une belle fille qui swingue. Accompagnée de 2 musiciens, elle nous a proposé des choses intéressantes, notamment la première chanson a capella. Pour la choriste que je suis, c'était super. Mon deuxième coup de coeur après Chouf.

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Armelle Ita - Tout bas

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Il suffit de quelques notes pour embarquer avec le trio porté par Armelle Ita. Sensuelle et intime, Armelle Ita a construit son langage de sons, de morceaux d’âme, qu’elle recolle patiemment dans ses chansons.... La voix redevient instrument, des cordes qui s’ajoutent à celles de la Kora ou encore du violoncelle. Sur scene, les instruments se multiplient, s’échangent, prennent toute la place avant de retourner à leur silence. Piano et choeurs se répondent, calebasse et percussions s’entrechoquent, flûte et clarinette s’entremêlent … La surprise n’a de cesse de surgir dans un groove constant et sans cesse renouvelé.
A mi chemin entre les jeux vocaux africains de Zap Mama, les envolées jazz soul de Nina Simone, et l’ambiance trip hop d’un Portishead acoustique, chaque morceau nous emmène sur un sentier poétique et chaloupé. Armelle Ita est une danse contagieuse, un métissage qui réveille nos sens les plus intimes ...

En cinquième position, nous avons eu Bastien Lucas qui vient du Berry. Je n'ai pas accroché à part sur la troisième chanson, ce qui n'enlève rien au talent de l'artiste. Voici ce que j'ai trouvé sur lui, sur Internet :

Bastien LUCAS a appris le piano dans un contexte classique. Cela pourrait laisser croire qu’il baigne depuis toujours dans la musique dite « savante » alors que ce répertoire n’est venu que tardivement élargir ses goûts populaires.

A 11 ans, bercé alors exclusivement de chanson française, il se met à la guitare en autodidacte. Deux ans plus tard, il écrit ses premières chansons. Au lycée, alors qu’il s’ouvre au rock international, il lorgne par le trou de la serrure aux portes du vaste répertoire classique. Ce qu’il y voit le fascine et l’encourage à partir en faculté de musicologie. Là bas, il mène une double vie de passionné de rock indé et de musique classique, dont il étudie les règles d’écriture. Cela lui permet de devenir un auditeur critique, reprochant à la chanson ses suites d’accords souvent semblables, et à la « grande musique » ses excès de durée et d’emphase qui la rendent indigestes au grand public.

Fort de ses deux parcours musicaux parallèles, Bastien a tiré une expérience des concerts d’autant plus solide et variée. Qu’il s’agisse d’interpréter une polyphonie vocale de la Renaissance, des arrangements de jazz vocal, un concerto, une chanson pop-rock puissante, ou, bien sûr, ses propres chansons, la scène ne lui est jamais étrangère.

En juin 2006, le Grand Prix Claude Lemesle lui est décerné pour le titre « Comme à la guerre » par un jury composé entre autres de Monique le Marcis, Michel Fugain, Richard Cross et Philippe Albaret. En février 2007 sort Essai. Ce premier album reçoit en juin 2007 un coup de cœur de l’Académie Charles Cros. Parmi la critique, Bertrand Dicale le décrit dans le Figaro comme un disque passionnant, limpide et lumineux.

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Bastien Lucas - Comme à la guerre

Puis, ce fut le tour de Clara Yucatan. C'est un trio qui vient de Besançon. La batterie était très forte ce qui m'a gênée pour la compréhension des textes. Je n'ai pas aimé son collier de plumes mais c'est un détail ... Très belle voix de la chanteuse qui m'a rappelé un peu Liane Foly.

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Clara Yucatan, c’est une fille, son frère et un chauve qui sourit. Clara Yucatan, c’est une voix, du groove et des claviers rafraîchissants. Clara Yucatan, c’est de la french-pop qui frétille. 

Le trio bisontin forme une véritable tribu rayonnante, dont les artistes ne se prennent pas au sérieux et aiguisent leurs notes et leurs mots au millimètre près. Leur nouvel EP, Furie, sorti en avril 2014, dévoile un univers où le feu, la fièvre et la fougue annoncent le ton de ce concert !

Clara Yucatan - C'est tentant / Les Talents Acoustic 2013 - TV5MONDE

Pour terminer le concours, nous avons eu le régional de l'étape : Monsieur Martin de Clermont-Ferrand. Musique très forte, rap, pas vraiment ce que j'aime !

Sa musique : un mélange de différentes influences, à la fois hip-hop, rock et éléctro. « Je voulais vraiment créer un album concept qui passe par l'histoire d'un personnage, explique l'artiste, je me le suis d'ailleurs imaginé comme un film ». L'album évoque ainsi un homme ordinaire le jour, tueur en série la nuit. « Je suis fasciné par le fonctionnement des tueurs en série, leur psychologie » raconte le musicien. Pour ces textes, il dit s'être inspiré entre autres de Serge Gains bourg, dont il est fan.

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Monsieur Martin - Course Poursuite Clip Officiel

Les résultats de ce concours : beaucoup de prix, tous les artistes ont été récompensés, certains plus que d'autres comme Armelle Ita. Moi, j'ai voté pour Chouf et il a eu le prix du public !!! Dans l'ensemble, quand même, moins de coups de coeur que les années précédentes.

 

Posté par Coquelicot2312 à 12:21 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
04 juillet 2014

Vacances calvaire !

Voici 6 jours que nous sommes revenus de 15 jours de vacances avec nos "amis" de Teyran, Josette et Jean-Pierre, que nous avions connus dans les îles grecques en 2010.  J'ai pris le temps de "digérer" tout ce que nous avons subi avant de le coucher sur ce blog. Nos "amis" nous avaient proposé en octobre 2013 un séjour à Minorque, une petite île des Baléares (50 km de long sur 18 de large). J'aime les îles, j'ai dû être insulaire dans une vie antérieure ... Après quelques hésitations (pas facile pour Michel de prendre deux semaines de vacances en juin), nous avons accepté. Michelle, la soeur de Josette, ferait également partie du voyage.

Vendredi 13 juin, nous sommes donc partis pour Teyran. Il était convenu que nous serions 5 dans la voiture et que Michel serait notre chauffeur pendant ces vacances. La soirée à Teyran s'est bien passée, la nuit aussi quoique je n'ai pas beaucoup dormi (mais ça, j'ai l'habitude).

Samedi 14 juin, Michelle nous rejoint, nous chargeons la voiture et en route pour Barcelone. Le repas de midi se fait à La Junquera, il fait très chaud et nous restons deux heures à table ... Les problèmes commencent à notre arrivée à Barcelone, notre GPS n'arrive pas à trouver l'hôtel que j'ai réservé, ce qui énerve passablement Josette et Jean-Pierre. Nous tournons dans le quartier sans arriver à le localiser. Ce seront finalement les prostituées du quartier qui nous y conduiront. Pas terrible, l'hôtel ! ça pue dans notre chambre. Seul point positif, il y a un parking sous-terrain fermé. Le reste de la soirée se passe à visiter la ville, je n'ai déjà plus de jambes. Mes pieds ont doublé de volume, la chaleur est difficile à supporter.

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Tapas le soir dans un restaurant qu'ils connaissaient. Nous marchons très longtemps pour y aller. Je n'en peux plus. Nous sommes tous déçus car ce restaurant n'a rien d'extraordinaire. Depuis avril, la carte n'est plus la même ou alors il y a eu changement de propriétaire.

Dimanche 15 juin, pas de petit-déjeuner à l'hôtel. Nous allons le prendre sur les ramblas. Je ne me vois pas marcher toute la journée aussi nous proposons une visite de la ville en bus touristique. Josette s'engueule copieusement avec le gars qui vend les billets car il aimerait que l'un de nous paie pour les 5 avec sa carte bancaire. Elle s'énerve, elle crie, je ne sais plus où me mettre. Le gars me dit en espagnol qu'elle est mal élevée (je confirme). C'est ce jour-là aussi que j'ai commencé à en prendre plein la tête parce que je ne prononçais pas correctement les mots en espagnol. Je n'ai jamais fait d'espagnol et je ne partais pas en vacances à Minorque pour apprendre la langue ! "On dit pas mantequiya et non mantequilla, idem pour paéya et non paella". Je prends ça à la rigolade en disant à Josette que je m'en fiche mais elle ne voit pas les choses comme ça. L'ambiance commence à être tendue et nous ne sommes que le 2ème jour. 

La visite de la ville se poursuit, en bus, jusqu'au soir. J'économise mes jambes. Ils ont une idée fixe, aller au port pour transformer notre réservation électronique en billets de bateau. Nous y allons, gentils toutous que nous sommes, c'est fermé, il faut revenir à 18 h. A notre retour, Josette manifeste encore son autorité et son agressivité. Elle profite de son statut de "mal voyante" (enfin, elle est mal voyante quand ça l'arrange) pour passer devant tout le monde et exiger une cabine près de l'ascenseur, exiger que notre voiture monte la première dans le bateau, etc. Enfin, bref, à l'heure prévue, nous pouvons enfin embarquer. Michel qui a embarqué avant nous avec la voiture fait des photos du coucher de soleil sur Barcelone.

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Nous partageons une cabine avec eux deux. Michelle dormira sur un fauteuil en 1ère classe. Bien sûr, bien que nous soyons tous poisseux de cette chaude journée, Josette s'accapare la salle de bains, pas de douche pour nous ! Je passe une nuit entièrement blanche, trop de contrariétés, je n'arrive pas à m'endormir.

Lundi 16 juin. JP est malade, ça a pas mal secoué cette nuit. Petit-déjeuner à bord puis nous débarquons à Ciutadella où nous attend Didac, leur ami. Elle est la première à le voir (mal voyante je vous dis) alors que nous sommes encore à 100 mètres de lui ... Il nous conduit à la villa que nous avons louée. Trois chambres, une salle de bains, deux WC, une cuisine, un salon et deux terrasses ! ça nous plaît bien. Nous faisons la liste des courses et nous allons acheter ce qu'il faut pour midi au SPAR situé à 50 mètres de la maison. Michel commence à faire le chauffeur en amenant J et JP au commissariat pour qu'ils fassent leur carte d'identité. Ils sont en train d'acheter un appartement à Ciutadella et sont bloqués actuellement par un tas de formalités à faire. Nous ne savions pas que nous aurions à les emmener régulièrement à la banque, au commissariat, chez le notaire, à l'appartement pour prendre les mesures des pièces, etc.

Pendant qu'ils sont partis, Michelle et moi (très complices déjà) préparons le repas de midi, une grosse salade de riz avec thon, oeufs durs, olives, poivrons, tomates, etc.

L'après-midi, visite de la ville. Il fait très chaud ! mais c'est beau !

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Ensuite, ils veulent aller au "Mercadona" pour faire les grosses courses parce qu'au SPAR c'est trop cher. Nous tournons une heure avant de localiser le magasin. JP connaît, soi disant, la ville comme sa poche mais, visiblement, il doit avoir des trous de mémoire ... Dans le magasin, ça devient épique. Je prends un jus d'orange, Josette me l'arrache des mains, ce n'est pas celui-là qu'il faut prendre et, pour chaque article, c'est la même chose, elle crie, elle s'énerve, je rentre dans ma coquille, les gens doivent la prendre pour une folle. Moi, je suis de plus en plus mal à l'aise et je commence à regretter ce voyage.

Mardi 17 juin. Les cris fusent dès le réveil sous n'importe quel prétexte. Ce matin, c'est un problème de brosse à dents : deux brosses bleues dans la salle de bains. Je montre à Josette celle qui est à Michel, elle gueule, me dit que ce n'est pas vrai, je prends l'autre, je vais la donner à Michel qui me dit que ce n'est pas la sienne et qu'il est hors de question qu'il se brosse les dents avec la brosse de Jean-Pierre. Direction poubelle donc pour celle-ci. Je suis la tête de turc de Josette. Je pleure, je veux rentrer chez moi. Michel veut rester, il veut voir l'île, il a pris deux semaines de vacances pour ça. Avec le recul, je me dis que nous n'aurions pas dû accepter ces cris plusieurs fois par jour, cette agressivité constante, nous aurions dû retourner au port et demander à échanger nos billets retour. Nous aurions dû les planter là, sans voiture. Dommage pour Michelle bien sûr avec qui nous avions déjà bien sympathisé ! Au programme de la journée, visite de la Mola (la forteresse) de Mahon au sud de l'île. On ne nous demande pas notre avis. Nous allons voir ce qu'ils ont décidé de voir. Je suis toujours très triste, je ne parle pas, mon visage est fermé. J'ai envie de pleurer. Michelle me réconforte. J'aimerais que Michel prenne ma défense, qu'il dise à Josette qu'elle n'a pas à me parler comme ça, mais hélas ...

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Ensuite, nous allons manger la paella à Binidali, toujours dans le sud de l'île. Il est bien 15 h quand nous commençons à manger (l'heure espagnole). Très bon repas, pas cher !

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Visite du joli village de Binibequer, tout blanc, tout beau ! Mon appareil photos se régale !

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Michel profite d'une épicerie pour s'acheter une nouvelle brosse à dents ... Dorénavant, nous garderons les nôtres dans notre chambre, ça évitera d'autres éclats de voix.

Mercredi 18 juin. Matinée tranquille à la villa, ça fait du bien de souffler un peu. Photo de Michelle et Michel sur la terrasse de devant :

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L'après-midi, en pleine chaleur, nous partons pour une randonnée au départ de "Cala en Turqueta" : 1 h de marche pour aller à la plage de Macarelleta, baignade bien sûr pour nous deux (fantastique !), petite incursion en direction de la plage de Macarella et retour au parking en fin d'après-midi en 1 h 20.

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plage de Macarelleta où nous nous sommes baignés

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la vue en allant à la plage de Macarella

En revenant à cal en Turqueta, Josette nous fait une crise car elle a vu un animal à deux cornes. Nous lui demandons si c'est un escargot. Finalement, je prends la tête de la marche et je découvre un animal paisible, qui ressemble à un buffle ou à un taureau. Nous passons à quelques mètres de lui sans que ça le dérange. Belle bête !

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Jeudi 19 juin. Nous partons le matin pour cala Galdana. C'est joli mais dommage qu'il y ait un immeuble pour gâcher le paysage.

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Nous continuons sur Es Mercadal pour voir le marché mais pas de marché le matin, c'est le soir à partir de 19 h.

Puis Fornells, au nord de l'île. Jolie ville mais, encore une fois, je me fais engueuler par Josette car je ne vais pas au bon endroit pour faire mes photos. Je crois rêver ! On n'est pas à l'école que je sache ! Pour pique-niquer, c'est encore pire, il faut de l'ombre, de l'air à Madame et Fornells déborde de soleil, pas facile.

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Finalement, nous partons pique-niquer au sommet de El Toro, la seule montagne de l'île qui culmine à 357 m d'altitude. De là-haut, la vue est belle mais c'est planté d'antennes de télécommunication ... Dommage !

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Vue sur Fornells

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J'ai pris un malin plaisir à supprimer Josette et Jean-Pierre de mes photos. Voici donc les 3 complices !

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Le Christ doit avoir mal à la tête avec toutes ces antennes !

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Pourtant, le site est joli, c'est un ancien monastère.

Nous allons ensuite profiter de la vue sur une crique "Arenal den Castell" en forme de coquille St-Jacques. Difficile de faire une photo de la crique entière. Pas assez de recul. C'est très joli !

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Vendredi 20 juin. Nous restons à la villa le matin. L'après-midi, nous sommes conviés (pour ne pas dire sommés) d'aller voir l'appartement qu'ils sont en train d'acheter à Ciutadella. Personne ne m'avait dit que nous irions ailleurs après la visite, aussi je  n'ai pas pris mon appareil photos et, bien sûr, je me fais engueuler. Je dois être à leur disposition même pour les photos. Je peux vous dire aujourd'hui qu'ils n'en verront pas une seule ! Donc, nous voilà partis pour Cala Morell au nord de l'île. Les éclairages de rues ressemblent à des chouettes.

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photo de Michel

 

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photo du Net

Samedi 21 juin. Josette et Jean-Pierre ont un rendez-vous à Ciutadella. Nous sommes libres, tous les trois, toute la journée. C'est la joie.  Nous préparons des sandwiches et nous partons, très heureux. Nous décidons d'aller au Parque natural de s'Albufera des Grau, à l'est de l'île. Un peu déçus car on ne voit que de très loin les animaux de la réserve. Nous faisons une balade dans le parc sous une chaleur accablante.

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Nous pique-niquons sur place, à l'ombre, puis nous nous rendons au village d'Es Grau. Magnifique ! un café sous les arbres, une belle plage, une eau chaude, un village superbe. Nous sommes bien ! Nous nous baignons longuement, nous profitons du café, nous nous baladons dans les jolies ruelles. Nous ne sommes pas pressés de rentrer et de retrouver les cris hystériques de Josette.

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Au retour, nous nous arrêtons dans une ferme pour acheter du fromage qui, bien sûr, ne sera pas apprécié puisque ce ne sont pas eux qui l'ont acheté !!!

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Tous les matins, dès 7 h, les portes claquent, elle commence à gueuler contre tout et n'importe quoi. Je suis tétanisée de peur, je n'ose plus sortir de ma chambre. Je replonge dans les anxyolitiques ...

Dimanche 22 juin. C'est le début des fêtes de la Sant Joan à Ciutadella. L'après-midi, nous allons chez leur ami, Didac puis nous assistons à une partie du trajet effectué par la personne qui porte le mouton et le présente au domicile des personnes âgées de la ville. A chaque arrêt, le nombre de personnes qui suivent le circuit augmente et, bien que nous ne soyons pas restés jusqu'au bout (ils voulaient rentrer) nous supposons qu'à la fin de la journée, c'est toute la ville qui suit le porteur de mouton. Voici ce qu'en dit le "guide du routard" : La Saint-Jean est l’occasion de célébrer en catimini la fête païenne du solstice d’été... Les fêtes de Sant Joan chamboulent la cité.On essaie de prolonger encore et encore la journée la plus longue de l’année.
Les fêtes de San Joan durent 3 jours à partir du dimanche précédant le 24 juin (la Saint-Jean-Baptiste).
Le 1er jour, le diumenge des Be (dimanche), le plus bel agneau de la commune est promené dans les rues de la ville, annonçant ainsi les fêtes de la Saint-Jean. Tous les 2 ans, le maire nomme une junta de caixers, une junte de cavaliers qui représente les différentes classes sociales de l’époque médiévale (paysans, clergé et nobles). Cette junte défile dans Ciutadella, d’abord le diumenge des Be, puis les 23 et 24 juin. Aussi des feux d'artifice.
Quelque 20 000 personnes viennent admirer les superbes chevaux noirs. Il y a quand même chaque fois de nombreux blessés. Le cheval est un animal qui, devant la foule en délire, panique beaucoup...
On s’est laissé dire que, durant ces fêtes, 4 500 l de gin (mélangé à du soda citron, ça donne la pommada, plutôt pas mal d’ailleurs) était le chiffre moyen de débit des bars...

J'ai aussi trouvé ceci : La fête de la Saint-Jean est une fête traditionnelle que les minorquins célèbrent depuis de nombreux siècles. Bien qu'elle ait une connotation religieuse, elle a acquis au cours du temps un caractère unique et particulier qui en fait aujourd'hui un des signes d'identité de la ville de Ciutadella et de la société minorquine. Les festivités commencent le Dia des Bé (jour de l'agneau) qui est le dimanche précédant la Saint-Jean et qui correspond cette année au 22 juin. Ce jour-là, les membres du Conseil des Caixers (les représentants des anciennes classes de la société de Ciutadella: noblesse, clergé, artisans et paysans) se réunissent au palais du caixer senyor (représentant de la noblesse) et remettent le drapeau au caixer fadrí. À 9 heures, le fabioler bat le rappel à l'aide d'une flûte et d'un tambour. Le personnage le plus impressionnant et qui n'apparaît que ce jour-là est l'Homo des Bé qui représente Saint Jean-Baptiste.
La veille de la Saint-Jean (le 23 juin), le fabioler se dirige à dos d'âne au palais du caixer senyor pour demander l'autorisation d'inaugurer les festivités parmi lesquelles il convient de distinguer la spectaculaire cavalcade du Born et la visite au sanctuaire de San Joan pour les vêpres, un acte empreint d'un sens spirituel profond.
Le 24 est le grand jour, celui de la Saint-Jean. Dès l'aube, le fabioler est de nouveau dans la rue pour battre le rappel. Comme la veille, deux actes importants marquent la fête: la messe des caixers qui a lieu à la cathédrale et la cavalcade qui, l'après-midi, descend au Pla et après une première exhibition, fait place aux jeux de l'ensortilla (l'anneau), les carotes (bouclier en bois) et de la course enlacés (attention aux chevaux et aux avertissements du fabioler). Une fois les jeux terminés, dernière exhibition des cavaliers au Pla et la cavalcade se dirige à Ses Voltes où a lieu l'exhibition de Santa Clara qui clôture la fête. Si l'on veut faire durer le plaisir, on doit attendre que les caixers sortent du palais du caixer senyor et déposent le caixer capellá chez lui, assistant ainsi aux adieux au son du tambour et de la flûte.

Voici quelques photos de ce premier jour de fête :

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Tout le monde veut toucher le mouton. L'ambiance est bon enfant. Il y a tout un cérémonial à chaque visite de maison. Bien que des Belges nous aient dit que la plus belle journée est celle du lundi, nous ne retournerons à Ciutadella que le mardi matin. Visiblement, nous n'avons pas notre mot à dire !

Lundi 23 juin. Nous partons le matin pour le phare de Favaritx sur un site insolite. On se croirait en Bretagne. C'est beau !

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Nous passons là un bon moment à traîner sur les rochers. Josette fait la gueule, ça ne lui plaît pas mais nous sommes habitués, rien ne lui plaît. Nous autres (les 3) nous avons très envie d'aller nous baigner sur une des deux plages indiquées mais madame ne veut pas marcher. J'aimerais bien aller sur la plage de Tortuga mais je dois me contenter de celle de Capifort, plus près. Josette traîne les pieds, les réflexions fusent, nous faisons la sourde oreille.

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Arrivés à la plage, re-gueule car il n'y a pas d'arbres, juste un tamaris au creux duquel elle oblige Jean-Pierre à lui faire un abri avec des serviettes de plage. Ridicule !  Nous nous baignons, nous pique-niquons et, sitôt le sandwich avalé, elle veut partir. Nous aimerions bien que notre maillot de bain sèche un peu mais,  bon, nous n'avons pas le choix. C'est la dictature !

Nous allons ensuite à Torralba d'en Salord, un village préhistorique (1300 avant J.C.). La monumentale taula (la plus grande de l'île) se distingue sur le site.

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Les taules étaient des symboles de la divinité et pas une simple solution architecturale. Nous visitons le site (3 d'un côté, 2 de l'autre), c'est devenu une habitude au fil des jours, afin d'éviter les réflexions désagréables, nous évitons les personnes désagréables.

Ensuite, ils veulent aller à Cala en Porter. Nous trouvons bien la ville portant ce nom mais Josette veut à tout prix voir la cala (crique) du même nom. Nous tournons dans les rues. Rien n'est indiqué. Je suis fatiguée, j'ai mal à la tête ... J'aimerais voir les calascoves (grottes dans la falaise) mais Josette s'énerve, elle n'arrête pas de gueuler et nous décidons de rentrer. Elle nous en voudra jusqu'à la fin du séjour.

Mardi 24 juin. C'est la Saint-Jean ! Ce matin, Josette et Jean-Pierre prennent le petit-déjeuner de bonne heure afin d'être à Ciutadella pour le début des entraînements des chevaux. Ils partent par le bus de 9 h 15. Nous trois, nous prendrons le suivant. Y'a pas l'feu ! Et puis, ça nous soulage de ne pas être avec eux. Les maisons de la ville sont protégées par des panneaux de bois.

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Nous commençons par assister à l'entraînement des "caixers" dans la rue surplombant les cavalcades. Mais il y a vraiment trop de monde, je ne peux pas faire de belles photos.

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Nous décidons d'aller au plus près de la fête.

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Les cavaliers doivent enfiler un anneau sur leur lance. Il faut faire très attention car ils vont très vite et il y a souvent des accidents. D'ailleurs, ce jour-là, ça a failli être mon tour ...

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Après deux heures d'entraînement, les chevaux et leurs cavaliers se retirent. On leur donne une branche de roseau. Ils reviendront cet après-midi pour la course officielle mais, nous, nous ne serons pas présents car j'ai peur de la foule et je n'ai pas envie d'être piétinée. Après coup, je regrette, j'aurais voulu profiter plus pleinement de ces fêtes, notamment le soir car il y avait des groupes de musique dans toutes les rues. Michèle, Michel et moi allons manger sur le port. Nous retournons à la maison dans le courant de l'après-midi.

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En fin d'après-midi, nous allons à la Cala del Pilar dont nous a parlé Didac. Josette ne veut pas venir. Nous nous passerons d'elle. Ce sont de vraies vacances quand elle n'est pas avec nous ! Il faut marcher 30 mn avant d'arriver à la plage. Tout d'abord, nous longeons des murets comme il y en a beaucoup sur l'île.

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Nous traversons une forêt touffue de chênes verts. Le sol est orange.

 

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Quand nous arrivons en haut de la falaise, nous sommes émerveillés par le spectacle qui s'offre à nos yeux.

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Pour aller à la plage, il faut descendre un escalier en bois.

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Bien sûr, Michel et moi, nous nous baignons. L'eau est délicieuse. Jean-Pierre râle parce qu'il y a des nudistes sur la plage. Nous, ça ne nous dérange pas.

Sur le haut de la falaise il y a une source d'eau douce, surmontée d'une petite image de la Vierge du Pilar.

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Nous rentrons heureux, c'est certainement la plus belle crique de l'île.

Mercredi 25 juin. L'après-midi, Michel, Michèle et moi allons nous promener à pied pour échapper à l'ambiance pesante de la maison. Quand nous sommes tous les trois, personne ne fait la gueule, nous sommes détendus, heureux d'être en vacances, pas de cris, pas d'agressions verbales. Le bonheur, quoi !

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Nous allons jusqu'à une tour au bout de la Cala Santandria.

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Au retour, je me baigne sur cette plage.

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Puis nous allons boire un verre dans un bar construit dans la roche.

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Jeudi 26 juin. C'est notre dernier jour sur Minorque. Demain, nous prenons le bateau pour Barcelone. Le matin, Jean-Pierre et Josette partent en bus pour Ciutadella pour signer l'achat de leur appartement. Nous trois, nous allons nous baigner une dernière fois. Notre choix se porte sur Cala Blanca tout près de la maison.

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L'après-midi, tous les trois, nous faisons le ménage dans la maison. C'est nickel quand Jean-Pierre et Josette reviennent. Michèle leur dit que nous avons tout nettoyé et, bien sûr, Josette fait sa colère car elle considère ça comme un reproche. Et c'est reparti à gueuler, elle nous reproche de ne pas avoir fait la cuisine souvent mais la cuisine c'est la passion de Jean-Pierre. Et puis, souvent, Michel l'a aidé. Nous trois, nous avons, chaque jour, fait les courses, mis la table, débarrassé la table, fait la vaisselle, l'avons essuyée, nous avons balayé, sorti les poubelles. Faut croire que ce n'est pas assez ! Elle, elle n'a rien fait du tout pendant 2 semaines. Michel et moi en avons assez entendu, nous partons manger au restaurant tous les deux. Il est tôt mais nous allons d'abord au bar de la plage boire un cocktail. Ouf ! enfin un peu de calme ! Nous saurons le lendemain que ça a bardé entre Michèle et Josette. Ils n'ont d'ailleurs pas mangé ensemble.

 

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Après, nous allons manger dans un restaurant minorcan situé juste en dessous de notre maison. Un restaurant dans la roche ! Nous mangeons très bien. C'est cher mais, pour une fois, nous nous faisons plaisir.

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Après le repas, nous allons marcher et, au Club Adrian, nous assistons à un spectacle de flamenco.

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Vendredi 27 juin. Nous avons laissé à Josette les sanitaires à nettoyer. Avec sa petite éponge, elle passe un petit coup sur les 4 étagères de la salle de bain et ... c'est tout. C'est moi qui me coltine le nettoyage de la baignoire, des deux lavabos, des deux WC et du bidet. Pendant que je fais ça, je l'entends qui dit "ah, les cons, ils nettoient les sanitaires". Je ne réplique pas. Après, nous subissons ses accusations : "nous lui avons caché son livre" (ben voyons, nous n'avons que ça à faire), enfin ça n'arrête pas, c'est du grand n'importe quoi. Une fois sur le bateau, nous sommes enfin tranquilles, elle a dû retrouver son livre, de toutes façons nous ne sommes pas avec elle. Nous mangeons avec Michèle qui n'a pas plus envie que nous d'être avec eux.

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Mais notre calvaire n'est pas encore terminé. Une fois à Barcelone, il faut prendre la route de Girona où j'ai réservé des chambres d'hôtel. Ça bouchonne. Nous nous faisons engueuler parce que nous suivons les indications de notre GPS. Ils marmonnent des insultes. Moi, j'angoisse. Je me dis que nous n'allons pas trouver l'hôtel une fois que nous aurons quitté l'autoroute et ça ne loupe pas. Aucune indication pour l'hôtel Ibis Budget. Michel s'arrête dans la ville et va, avec Michèle, se renseigner. Moi, j'appelle l'hôtel, je ne comprends pas trop ce qu'ils me disent mais, bien sûr, ni Josette, ni Jean-Pierre ne nous aident. Ils jubilent ! Nous finissons par arriver à l'hôtel vers 23 h. Nous n'avons pas mangé puisqu'ils n'ont pas voulu s'arrêter (ils m'ont dit qu'il n'y a pas de restaurant sur l'autoroute ; moi j'en ai vu sur chaque aire d'autoroute). A l'hôtel, on nous prépare des sandwiches. Je ne peux pas manger, trop stressée, trop angoissée, j'ai des nausées. Je subis encore une avalanche d'insultes pendant ce casse-croûte (que nous prenons pourtant à des tables séparées).

Samedi 27 juin. Enfin, ça se termine. Si ça n'avait été que de moi, je les aurais planté là, à la descente du bateau. Michel les ramène à Teyran. Nous descendons leurs affaires. Pendant qu'ils en rentrent une partie, nous disons au revoir à Michèle et nous partons. Nous ne nous arrêtons pour manger qu'une fois que nous sommes loin de chez eux. Le lendemain et le sur-lendemain, je reçois des mails d'insultes, je suis, paraît-il, malade et je dois me faire soigner par un psychiatre. Josette me fait une liste de tout ce que je dois dire au praticien pour, peut-être, qu'il arrive à me soigner. Je suis dégoûtée. Elle aura été infecte jusqu'au bout. Michèle reçoit, elle aussi, un mail d'insultes intitulé "à ton tour !". Ces vacances ont été un calvaire. Pourtant, l'île est magnifique et nous aurions pu y passer un superbe séjour. Nous ne sommes pas prêts à repartir avec qui que ce soit !!!

 

Posté par Coquelicot2312 à 09:36 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
12 février 2014

La fin de Lost

 

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Tous les mardi soir depuis plusieurs semaines, j'enregistre la rediffusion de "Lost" que je n'avais jamais pu voir pour cause de vacances à l'époque de la première diffusion.

Le lendemain, le mercredi matin, c'est un plaisir pour moi de me replonger dans cette histoire abracadabrante mais tellement passionnante. Je viens de voir le dernier épisode et j'ai cherché sur Internet quelques explications, que voici.

Explications sur la fin de Lost

Par Frédéric Pereira, le 25 mai 2010

Lost, c’est terminé. En effet, le final de la série a eu lieu dimanche soir dernier et nous sommes nombreux à être restés sur notre faim. Et pour cause, puisque les scénaristes de la série n’ont pas répondu à toutes les questions que nous pouvions nous poser. En revanche, ils nous ont laissé quelques pistes qui m’ont conduit à une interprétation toute personnelle de la série. Autant dire que si vous n’avez pas fini la saison 6 de Lost, vous feriez mieux de passer votre chemin.

Note : Cet article contient de nombreux spoilers. Ne le lisez que si vous avez déjà regardé la dernière saison de la série.

Avant tout, il faut savoir que ces six dernières années ont été riches en rebondissements de tout genre. De nombreuses portes ont donc été ouvertes, certaines ne seront sans doute jamais refermées mais le final de Lost nous permet quand même d’expliquer pas mal de choses. Notez toutefois que je ne prétends pas détenir la vérité universelle et que je vous invite par conséquent à participer au débat si le coeur vous en dit.

La nature de l’île

C’est sans doute la plus grande question que nous nous posons. Car si le final de la saison 6 de Lost ne laisse aucun doute sur la nature de la réalité alternative, on ne peut pas dire qu’il soit très explicite sur la nature profonde de l’île. En revanche, en extrapolant certains détails, il est possible d’obtenir certaines informations à son sujet.

La réalité alternative est créée de toute pièce par les personnages de la série. C’est un univers virtuel collectif qui précède la mort. Car en effet, tous nos héros sont morts et ont décidé de s’attendre afin d’affronter cette dernière épreuve ensemble. Là-dessus, nous n’avons pas de doutes à avoir puisque c’est précisément ce que révèle Christian Shephard à son fils dans l’église à la fin du double épisode.

Une réalité alternative qui prend des allures de purgatoire, ou si vous préférez de salle d’attente précédant la mort. Ce qui prouve au moins une chose, à savoir que l’île est parfaitement réelle et que tout ce qui s’y est produit est vraiment arrivé. Voilà donc là l’un des plus gros mystères de la série enfin dévoilé.

Quant à la nature profonde de l’île, les indices la concernant ont été disséminés tout au long de la saison. C’est sans doute la raison pour laquelle les scénaristes de Lost n’ont pas cru bon d’apporter des réponses précises sur cette question. Nous allons donc essayer d’apporter un peu de lumière sur cette question.

On sait ainsi que l’île est doté de certaines particularités électro-magnétiques et qu’elle est ainsi capable de se déplacer dans le temps. Là, ce n’est pas compliqué puisque c’est justement pour cette raison que la Dharma Initiative était sur place (ou pas, mais nous en reparlerons un peu plus tard). Cela dit, on sait aussi que l’équilibre de ces forces est très fragile. D’où les fameux dérèglements de la saison 5 de la série.

Mais je pense pour ma part que l’île a également des propriétés divines. Lorsque Desmond et Jack descendent à la source, on constate que le coeur de l’île est en réalité un bouchon duquel émane une étrange lumière. Une lumière de nature identique à celle qui envahit l’église de la réalité alternative lorsque Christian Shephard ouvre ses portes.

Ce qui signifie tout simplement que si l’île est dotée de propriétés scientifiques (électro-magnétisme), sa nature intrinsèque est de l’ordre du divin. Et nous allons le prouver tout de suite. Sur la page suivante, nous allons ainsi nous intéresser au rôle de l’île mais aussi à la signification de son protecteur et de la fumée noire.

Le rôle de l’île

Maintenant que nous avons une idée de ce qu’est l’île, il est nécessaire de s’interroger sur son rôle. Là encore, les indices sont nombreux mais pas toujours très explicites.

Le coeur de l’île, pour commencer, est en réalité un bouchon qui ferme une étrange cavité. Point amusant, on ne manquera pas de se souvenir de la fameuse conversation entre Jacob et son frère ainsi que de l’analogie de la bouteille et de son bouchon. D’un certain sens, on peut dire que c’était cousu de fil blanc.

La question que l’on peut se poser, évidemment, c’est de savoir ce que bloque ce fameux bouchon. Et lorsque Desmond l’enlève et que d’inquiétantes flammes s’en échappent, on ne peut pas s’empêcher de penser aux enfers. Une vision certes réductrice mais plutôt cohérente. D’autant plus que les influences bibliques sont omniprésentes tout au long de la série (Jacob / Smokey comme Abel / Caïn, Jacob qui plonge Richard Alpert dans l’eau pour le bénir et ainsi de suite).

Pour en revenir au coeur de l’île, il convient de se pencher sur l’eau qui entoure le bouchon. Car en effet, la symbolique de l’eau est très forte. L’eau est en effet le symbole de la vie, de la purification, de la fécondité, de la fertilité. En revanche, lorsque le bouchon est enlevé, alors l’eau laisse la place au feu. Oui, le feu, qui est aussi le symbole des enfers, de la destruction, de la guerre.

Notons d’ailleurs que Jacob et Smokey sont construits sur ce même antagonisme.

Le protecteur de l’île et la fumée noire

L’île n’est donc rien d’autre qu’un bouchon divin destiné à empêcher les enfers de se répandre sur le monde. Cela dit, elle a besoin d’un protecteur. Son rôle est simple, il doit empêcher quiconque de s’approcher du coeur de l’île (ce que fait d’ailleurs la mère adoptive de Jacob et de Smokey). C’est donc une sorte de veilleur immortel capable de manipuler l’énergie électro-magnétique de l’île. Simple et efficace, donc.

Du moins jusqu’à l’arrivée de Jacob et de son frère. Comme le dit la mère adoptive des deux enfants, ce dernier n’était d’ailleurs pas prévu. Smokey n’aurait jamais du exister et c’est justement à cause de cela que l’équilibre de l’île va être menacé.

Jacob a commis beaucoup d’erreurs mais la pire d’entre elles a été de céder à la colère. C’est en effet à cause d’elle qu’il a jeté son frère dans la source, alors même que sa mère adoptive lui avait fait promettre de ne jamais y mettre les pieds.

Le cas Smokey est sans doute le plus difficile à expliquer. Jusqu’au final de Lost, on pouvait penser que la fumée noire avait été créée par le coeur de l’île. Cette explication tenait parfaitement la route, du moins jusqu’à ce que Jack se rende également dans la source et en ressorte… indemne (enfin mourant, mais à cause de sa blessure). Notons d’ailleurs que nous pouvons mettre Desmond de côté puisque ce dernier présente une résistance naturelle au phénomènes électro-magnétiques et donc à l’énergie libérée par la source. De la même manière, lorsque ce dernier se rend jusqu’à la source, il croise de nombreux squelettes. Ce qui prouve que seul un protecteur, ou un homme présentant les mêmes caractéristiques que Desmond, peut se rendre jusqu’au coeur de l’île.

Le frère de Jacob va dans la source, il devient Smokey. Jack va dans la source, il reste Jack. Et les deux compères ressortent exactement par le même endroit. J’étais donc confronté à un non sens, mais c’était sans compter sur l’aide providentielle de ma femme, qui m’a été d’une grande aide sur ce sujet.

Je pense en effet, après mûres réflexions, que le coeur de l’île fonctionne comme un catalyseur. Le frère de Jacob était de nature égoïste, il ne pensait qu’à quitter l’île et était prêt à tout pour ça. En atteignant la source, il a été façonné à l’image de sa nature profonde et est donc devenu ce concentré de haine et de colère, cette bourrasque maléfique qui emporte tout sur son passage.

Jack, au contraire, était sans doute le plus modeste et le plus désintéressé de tous. Après avoir fui ses responsabilités, il a fini par les accepter. Tout ce qu’il voulait, c’était sauver l’île et ses compagnons. Pour cet énorme sacrifice, il a donc eu droit à une mort honorable, une mort d’homme. Ainsi qu’à la vision de ses amis en train de s’échapper de l’île, bien vivants (pendant un moment, j’ai pensé que l’avion était le vol Oceanic 815 et que nous étions confrontés à une boucle temporelle mais j’ai très vite mis cette idée de côté puisqu’elle ne concordait pas avec les évènements de la réalité alternative). Sur la page suivante, nous allons continuer notre analyse avec la Dharma Initiative et les Autres.

La Dharma Initiative et les Autres

Il reste évidemment la question des autres protagonistes de l’histoire et donc de la Dharma Initiative et des Autres. Car en effet, de nombreux pieds ont foulé l’île, certains étaient invités par Jacob ou par les protecteurs d’autant, d’autres se sont tout simplement échoués par hasard. C’était d’ailleurs le cas de ceux parmi lesquels vivaient le frère de Jacob.

Cela dit, la présence de la Dharma Initiative sur place n’était pas le fruit d’un hasard. Bien au contraire, ces derniers ont sans doute été appelés par Jacob. Pourquoi ? Tout simplement pour l’aider à réparer son erreur et à tuer Smokey. Ce qui explique d’ailleurs pourquoi la Dharma Initiative possédait la seule technologie capable de repousser Smokey et pourquoi Charles Widmore est revenu à la fin avec Desmond.

Malheureusement, la Dharma Initiative a été corrompue par Smokey. Ce dernier a en effet utilisé Benjamin Linus pour porter un coup fatal à leur organisation (d’où l’antagonisme Ben / Charles Widmore). Même chose pour les Autres qui étaient finalement dirigés en sous main par Smokey et c’est ce qui explique pourquoi ces derniers ont tout fait pour porter un coup fatal aux survivants du vol Océanic 815.

Ces derniers n’étaient qu’une tentative de plus pour Jacob. Une tentative qui a finalement trouvé un dénouement heureux, Smokey n’ayant pas réussi à tous les corrompre.

Plus globalement, on pourrait dire que les événements qui se sont déroulés sur l’île étaient à l’image du jeu auquel jouaient Jacob et son frère étant enfants. La Dharma Initiative, les Autres, Jack et ses amis n’étaient finalement que des pièces sur un énorme échiquier. On ne manquera pas de noter que la symbolique biblique est encore très forte.

Cela dit, même si les six saisons de Lost n’étaient finalement qu’une partie de plus pour les deux frères, on peut remarquer que ces deux personnages ne jouaient pas avec les mêmes règles (clin d’oeil à l’épisode 15 de la saison 6). Smokey n’hésitait jamais à intervenir, à influencer, alors que Jacob a toujours pris le parti de ne pas intervenir. Pourquoi ? Parce qu’il souhaitait leur laisser le choix, parce qu’il croyait au libre-arbitre.

Ce qui prouve, une fois de plus, la nature divine de l’île et de ses représentants. Maintenant, on va passer à la réalité alternative et nous terminerons enfin avec la conclusion de cette analyse.

La réalité alternative

Contrairement aux apparences, Lost n’est pas qu’une série fantastique fondée sur un manichéisme grossier et empreint d’une symbolique biblique parfois discutable. Non, cette série est également une ode à l’humanité et aux liens qui nous unissent tous. Et c’est exactement ce que raconte la réalité alternative.

Tous les passagers du vol Océanic 815 sont liés les uns aux autres. Les scénaristes de Lost sont en effet partis du principe que nous croisons durant notre vie des gens qui ont de l’importance, des gens qui ont un impact sur nous ainsi que sur notre nature profonde. Des gens qui nous complètent et qui donnent un sens à notre vie.

C’est ainsi que Locke et Jack sont liés. Ils ont tous les deux des problèmes avec leurs pères respectifs, ils sont brisés et doivent être réparés. Même chose pour Kate et Sawyer, des fugitifs, des marginaux qui ne sont guère différents l’un de l’autre. Et tous ces personnages qui s’entrechoquent, qui rentrent en collision, se nourrissent les uns les autres. Kate a besoin de Jack comme Jack a besoin de Sawyer et ainsi de suite.

Ce qui est réellement émouvant, c’est finalement de se dire que ces liens échappent à tout, même à la mort. Certains trouveront ce point un peu naïf, c’est certain, mais c’est le message que les scénaristes de Lost ont souhaité faire passer. D’un certains sens, le reste n’a pas d’importance, seuls comptent les liens qui unissent ces héros dont nous suivons l’aventure depuis six ans.

Notons d’ailleurs que ce message est présent dans toutes les saisons de Lost, mis en valeur par les nombreux flash-backs ou flash-forwards (notez d’ailleurs que ce point est aussi mis en valeur dans la série éponyme, pour ceux qui la connaissent) des protagonistes de l’aventure. Comme beaucoup d’autres, je pensais que ces passages n’étaient destinés qu’à nous donner des informations sur la nature de l’île ou sur son rôle. En réalité, ce n’est pas le cas.

Mais attention car la notion de groupe est également très importante. A la fin, Ben ne rentre pas dans l’église. Pourquoi ? Parce qu’il ne fait pas partie du groupe des survivants du vol Océanic 815. Certes, il s’est confronté à eux à maintes reprises, mais il est nettement plus proche de Rousseau ou encore de sa fille adoptive Alex. Et c’est donc à leurs côtés qu’il devra affronter la mort.

Et finalement ?

Mon premier sentiment, après le final de Lost, a été la déception. Je m’attendais à quelque chose de plus violent, de plus bluffant. A des révélations tonitruantes, à des explications claires et concises. En réalité, une partie de moi savait que cela ne pouvait être le cas. Lost adresse à tout le monde un message différent. Plusieurs niveaux de lecture peuvent coexister et c’est finalement ce que prouve cette histoire.

Ce qui est sûr, en tout cas, c’est que Lost a changé la donne. Que cette série a donné une nouvelle dynamique à la création télévisuelle et qu’on lui doit finalement beaucoup. Malgré quelques saisons décevantes, ces six dernières années ont été riches en enseignements.

Oui, et elle va drôlement me manquer quand même.

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26 janvier 2014

Le temps passe trop vite !

Je n'ai plus le temps d'alimenter mon blog.

Je n'ai pas parlé de ma dernière cure thermale à Balaruc-les-bains.

Je n'ai pas parlé des derniers problèmes de santé de ma fille (cancer de la langue pour lequel elle a été opérée deux fois, en septembre et en novembre 2013).

Je n'ai pas parlé de l'hospitalisation de ma maman pour pneumopathie et pleurésie (du 7 au 21 janvier 2014).

Je ne sais pas si je vais continuer ce blog. J'ai vu que j'avais eu plus de 12 000 visites depuis sa création.

Je suis trop occupée par mes activités diverses (chorale, taï chi, randonnée, recherches Internet pour l'AFAu + le programme de sport sur 14 semaines que nous avons commencé avec Laura).

Je n'ai même pas le temps d'appeler mes amis au Québec.

Alors, que faire ?

 

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12 décembre 2013

Angélique marquise des Anges

Ca fait une éternité que je n'ai pas alimenté ce blog (6 mois).

Aujourd'hui, je voudrais vous parler de Michèle Mercier, la merveilleuse Angélique des années 1970. Elle est actuellement au générique de "la famille Katz" sur la 2 et j'ai été saisie par la métamorphose de cette belle femme. Voir ce qu'elle est devenue 40 ans après, ça me décourage.

 

Michele_Mercier_Angelique

michele_mercier_katz

C'est donc ça qui nous attend ! et ben, c'est pas gai !

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04 juin 2013

L'ancrage, une excellente technique pour ceux qui pensent trop

Pour qui est l’ancrage ?

Alors déjà, quand je dis que c’est «une technique pour ceux qui pensent trop», en fait je pense qu’elle sera utile pour à peu près tout le monde !

«Ancrage», «être ancré», « s’enraciner »… ça veut dire quoi tout ça??

Etre ancré, c’est être connecté à la terre. C’est se sentir relié. C’est sentir cette connexion profonde qui existe entre nous et la terre, et être dans l’acceptation du moment présent. Etre ancré, en gros, c’est aussi sortir de ses pensées et prendre conscience de son corps dans son intégralité. C’est donc accepter pleinement son corps tel qu’il est et en prendre soin. C’est habiter complètement ce corps qui est le nôtre et accepter de vivre notre vie ici sur terre. Un synonyme de s’ancrer est s’enraciner. S’ancrer, c’est s’enraciner dans le sol, dans la terre, dans le réel, dans la matière, dans le présent, dans l’ici et maintenant…peu importe les noms que vous utilisez.

S’ancrer, c’est sortir sa conscience de sa tête … et l’installer dans ses pieds.

C’est sortir du monde des rêves, des pensées, de l’imaginaire, du spirituel… et revenir dans le monde terrestre, réel, corporel, le monde de la matière. C’est être pleinement là, dans le monde physique. Car plus on est dans sa tête, plus on pense. Et plus on pense, plus on est dans sa tête. Et plus on est dans sa tête, moins on est ancré. Et moins on est ancré… moins on est heureux. Un bon ancrage peut vous apporter énormément.

A quoi ça sert d’être ancré ?

Cela peut vous apporter de nombreux bienfaits, comme par exemple :

  • D’avoir moins de pensées négatives
  • De vous sentir plus en sécurité
  • D’être moins angoissé et d’aborder une crise d’angoisse plus sereinement
  • D’être moins fatigué et d’avoir plus d’énergie
  • De régler certains problèmes de déréalisation ou l’impression que l’on devient fou
  • De soulager tout un tas de problèmes tels que migraines, stress, pensées suicidaires
  • D’être serein ici et maintenant, peu importe l’endroit où vous êtes
  • D’être plus confiant et plus positif, peu importe la situation qui se présente
  • De vous sentir à votre place
  • De lâcher prise plus facilement
  • D’accomplir plus facilement vos projets, vos rêves
  • De mieux vous sentir dans votre corps
  • D’accepter la vie et de moins lui résister

La technique de l’ancrage va vous permettre de vous enraciner bien profondément dans le sol, ce qui vous permettra ainsi de ne pas vous faire emporter, chahuter, chavirer… au premier petit coup de vent qui se présente. En pratiquant l’enracinement, on développe notre sérénité, notre confiance et notre sentiment de sécurité quel que soit l’endroit où nous sommes ou quelle que soit la situation que nous traversons ! On se sent plus confiant, et plus solide sur ses pieds. Il y a vraiment une vie «avec» ancrage, et une vie sans.

Comment faire pour s’ancrer ?

Alors il y a différentes façons de travailler son enracinement et de ressentir tous ces bienfaits. Donc avant de vous parler de la technique d’ancrage, voici déjà un aperçu de plusieurs activités qui vont vous permettre de vous ancrer plus solidement :

  • Les activités sportives car elles font travailler le corps, élément essentiel de l’ancrage : marche, course …
  • Les amis, l’amour, le rire
  • Les activités de méditation, marche en conscience et toute activité effectuée en pleine conscience
  • les activités artistiques et corporelles : musique, danse, yoga, Taï chi, Qi qong…
  • Toute activité qui prend soin du corps : massage, relaxation, étirements, cuisine saine…
  • Mais aussi et surtout tout ce qui permet un contact avec la nature : ballade en forêt, à la campagne, en montagne, jardinage, se baigner dans la mer, en rivière…

Vous l’aurez compris : toute activité où le corps et la nature sont impliqués favorise l’ancrage.

Donc dès que votre activité mentale s’emballe un peu trop, vous avez le choix : sortez vous balader en forêt, jardinez, faites des étirements, riez un bon coup, jouez de la guitare, parlez à votre fleur, allez embrasser un arbre (je ne rigole pas)… et si possible, faites cela en pensant à vos pieds ! Plus votre conscience est loin de votre tête, plus vous êtes ancré. Donc plus vous pensez à vos pieds, et plus vous êtes enraciné.

La technique d’ancrage énergétique par la visualisation

Tout cela est déjà très efficace mais il y a malheureusement des situations ou cela ne suffit pas… Comment faire quand on est quelque part et où planter une rose ou faire un pas de danse ne sont pas dans nos options ? Comment faire quand on est en déplacement, au bureau, ou que l’on doit faire une présentation par exemple ? C’est là qu’intervient la technique d’ancrage énergétique aussi appelé méditation de l’arbre. C’est en fait une simple technique de visualisation mais qui est incroyablement efficace !

Voici la puissante technique que je vous conseille de pratiquer :

Vous pouvez le faire assis ou debout. L’important est d’avoir les pieds bien à plat sur le sol. Vos pieds sont bien posés sur le sol, et créent un contact puissant avec la terre. Commencez par effectuer 3-4 mouvements de respiration abdominale pour vous. Maintenant, les yeux fermés de préférence, vous allez imaginer que des racines sortent de vos pieds et commencent à s’enfoncer dans le sol.

Ces racines commencent à vous relier très profondément avec le sol. Si vous êtes assis, ces racines partent non seulement de vos pieds mais aussi des pieds de la chaise, de vos chevilles, de vos cuisses… Tout en continuant votre respiration profonde, vous imaginez que ces racines vont de plus en plus profondément dans le sol. Elles sont de plus en plus grosses. A chaque inspiration, vous visualisez l’énergie de la terre qui remonte en vous. Cette énergie arrive de la terre, passe par vos racines, jusqu’à vos pieds, et remonte en vous. A chaque expiration, vos racines s’étendent encore plus loin et encore plus profond vers le centre de la terre. Ces racines commencent par englober de plus en plus d’espace, et englobe maintenant votre ville toute entière. Puis votre région tout entière. Votre pays tout entier. Vos racines englobent maintenant la terre tout entière et vont jusqu’à son noyau. Vous êtes maintenant parfaitement relié avec la terre. La puissante énergie du noyau de la terre remonte jusqu’à vos pieds, puis jusqu’à votre coeur et vous traverse tout entier. Cela vous nourrit et vous donne de la confiance, de la puissance, et de la sérénité. Là, bien enraciné, bien ancré dans le centre de la terre, vous allez y déposer une intention sur quelque chose que vous souhaitez voir apparaître dans votre vie. Par exemple, dans le centre de la terre, vous allez émettre l’intention suivante : « je suis en sécurité, ici et maintenant ». Vous vous sentez maintenant profondément relié avec la terre et en totale sécurité.

Je vous garantis que si vous faites cette exercice une fois par jour pendant ne serait-ce qu’une semaine, vous allez déjà ressentir de puissants bienfaits. Encore une fois, j’insiste sur un point : plus vous le faites, et plus les résultats seront importants. Et faites-moi confiance, cet exercice est bien plus qu’un simple exercice de visualisation. C’est un magnifique exercice qui donne des résultats impressionnants.

Source : http://guerir-l-angoisse-et-la-depression.fr/lancrage-une-excellente-technique-pour-ceux-qui-pensent-trop/

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25 avril 2013

Le bonheur

   
bonheur
 
"Le bonheur, c'est tout petit
Si petit que, parfois, on ne le voit pas.
Alors on le cherche, on le cherche partout.
Il est là dans l'arbre qui chante dans le vent.
Dans le regard de l'enfant.
Le pain que l'on rompt et que l'on partage.
La main que l'on tend.

Le bonheur, c'est tout petit.
Si petit que, parfois, on le ne voit pas.
Il ne se cache pas, c'est là son secret.
Il est là, tout près de nous, et parfois en nous.

Le bonheur, c'est tout petit.
Petit comme nos yeux pleins de lumière.
Et comme nos cœurs pleins d'amour."

(Mère Teresa - Le bonheur)

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10 avril 2013

Mes randos-fibros

Depuis le mois de septembre, nous continuons nos balades hebdomadaires le samedi après-midi. Quelquefois, nous ne sommes que deux. D'autres fois, nous nous retrouvons à cinq mais ça ne va jamais au-delà. Peu importe ! Il vaut mieux être moins nombreux et avoir affaire à des personnes motivées que de se retrouver à 30 avec toujours quelqu'un qui râle que c'est trop dur, ou trop long.

Nous avons déjà fait 19 randonnées d'une durée d'environ deux heures. C'est pas beau, ça ?

Je suis contente de moi. Les personnes qui viennent sont contentes aussi. Elles apprécient ces balades à notre petit rythme.

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11 février 2013

Je ferme la porte

coquelicot

 

Ce matin, j'ai envoyé un mail à chaque membre des "Coquelicots" pour leur dire que c'est terminé, je ferme le groupe.

Voici le texte que j'ai envoyé aux membres actuels ainsi qu'à ceux qui ont quitté le groupe depuis déjà un certain temps, comme Valérie, Micheline, Janek, Clo, Jeannine, Cécile et, dernièrement, Alex et Pauline.

Le 11 février 2010, le groupe des Coquelicots était créé.

Pendant 3 ans, chacun de vous l'a fait vivre,

Pendant une période plus ou moins longue.

Nous avons ri, quelquefois pleuré.

Nous avons partagé les peines et les joies de tous.

Aujourd'hui, 3 ans après, jour pour jour,

Nous fermons tout doucement la porte.

Chacun de nous continue sa route,

Seul ou accompagné des amis qu'il a rencontrés.

Bonne route à tous,

Meilleure santé, c'est tout ce que j'ai à vous souhaiter.

Pourquoi, me direz-vous ?

Et bien, il se trouve que j'ai été l'objet de critiques incessantes de la part de deux personnes et que je ne supporte plus cette situation. Ce groupe, je l'ai créé quand nous avons quitté le groupe de Louise à cause des discussions sur le suicide. Il répondait à un besoin, il y a 3 ans, celui de ne pas nous perdre de vue. Il a vécu (et bien vécu) jusqu'à ce que certains éléments arrivent dans le groupe et foutent la merde. J'ai d'autant plus de regrets que, pour l'une, c'est moi qui l'ai incitée à revenir après 6 mois d'interruption. Quant à l'autre, je n'ai jamais eu d'atomes crochus avec elle, je ne la regretterai pas, c'était une "Madame je sais tout", une donneuse de conseils (stériles).

Je suis un peu triste cependant car ce groupe, c'était mon bébé. Mais il faut savoir fermer la porte quand plus rien ne va.

Je garderai le contact avec certains, c'est sûr.

Pour les autres, bah tant pis ! Ce n'est pas la première fois que je suis déçue par les humains.

 

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10 février 2013

Les femmes

Poème de MAYA ANGELOU

 

UNE FEMME DEVRAIT AVOIR ...   
suffisamment d'argent à elle pour quitter la maison 
et se louer un hébergement,   
au cas où elle le souhaiterait ou en aurait besoin... 

UNE FEMME DEVRAIT AVOIR ...   
quelque chose de parfait à se mettre sur le dos au cas où son employeur, ou l'homme de ses rêves 
voudrait la rencontrer dans une heure... 

UNE FEMME DEVRAIT AVOIR 
une jeunesse qu'elle est heureuse de laisser derrière elle ....   

UNE FEMME DEVRAIT AVOIR 
un passé suffisamment juteux pour avoir hâte de le raconter durant son grand âge... 

UNE FEMME DEVRAIT AVOIR 
un tournevis, une perceuse sans fil, et...   un soutien-gorge en dentelle noire...  

UNE FEMME DEVRAIT AVOIR 
une amie qui la fait toujours rire et une autre qui la laisse pleurer... 

UNE FEMME DEVRAIT AVOIR
un beau meuble qui n'a pas déjà appartenu à une personne de sa famille... 

UNE FEMME DEVRAIT AVOIR  
huit assiettes assorties, des verres à vin sur tige, 
et une recette en vue d'un repas 
qui donnera à ses invités le sentiment d'être honorés... 

UNE FEMME DEVRAIT AVOIR
le sentiment de maîtriser sa destinée..  

TOUTE FEMME DEVRAIT SAVOIR 
comment tomber en amour sans se perdre elle-même

TOUTE FEMME DEVRAIT SAVOIR
comment quitter un emploi, 
rompre avec un amant, 
et confronter une amie
sans gâcher l'amitié... 

TOUTE FEMME DEVRAIT SAVOIR
quand il faut faire des efforts... et QUAND IL VAUT MIEUX PARTIR...  

TOUTE FEMME DEVRAIT SAVOIR
qu'elle ne peut pas changer la longueur de ses jambes, 
la largeur de ses hanches, ou la nature de ses parents. 

TOUTE FEMME DEVRAIT SAVOIR
que son enfance n'a peut-être pas été parfaite, mais qu'elle est terminée...  

TOUTE FEMME DEVRAIT SAVOIR
ce qu'elle est prête à faire ou non... pour l'amour ou autre chose...  

TOUTE FEMME DEVRAIT SAVOIR
comment vivre seule...  même si ça ne lui plaît pas... 

TOUTE FEMME DEVRAIT SAVOIR
en qui elle peut avoir confiance 
ou non, 
et pourquoi elle ne devrait pas s'en tenir responsable... 

TOUTE FEMME DEVRAIT SAVOIR
où aller...  
que ce soit à la table de la cuisine de sa meilleure amie. 
ou dans une charmante auberge au fond des bois.... 
quand son âme a besoin de paix...

TOUTE FEMME DEVRAIT SAVOIR
ce qu'elle peut accomplir ou non dans une journée... 
dans un mois... et dans une année...   

ENVOIE CE POÈME À toutes les femmes que tu aimes,
tu sauras que tu es vraiment aimée d'une femme qui auras pensé à toi en t'envoyant ce poème... 
et qu'elle ne te souhaite que le meilleur 
dans la vie... 



ET RAPPELLEZ-VOUS CECI : 

LES BONNES AMIES SONT COMME LES ÉTOILES. 

ON NE LES VOIT PAS TOUJOURS, 

MAIS ON SAIT TOUJOURS QU'ELLES SONT LÀ !!!

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23 janvier 2013

La vieille

vieille

Je ne sais pas qui est Omv88 mais c'est beau !

A quoi pense t-elle, la vieille
Sous son chapeau de paille,
A l'abri du soleil,
A Toutes ces années dérrière elle ?
Quand la vie était belle.
Petite femme menue,
Courbée par le poids des ans,
Fatiguée de l'usure du temps.
Elle sourit, se souvient des jours anciens.
Elle a vécu bien des tourments la vieille
La guerre, le dur labeur des champs.
Ses vieux os sont fatigués, son corps usé.
Ses yeux bleus délavés par les chagrins d'antan
Pétillent de joie quand elle regarde jouer les enfants
Son visage buriné par tous les étés passés dans les champs
Et creusé de sillons par toutes les angoisses de la vie
S'éclaire d'une douce lumière quand elle sourit.
Elle remercie le soleil la vieille,

Elle prend son temps, de tout s'émerveille
Comme si elle voyait pour la première fois
Elle savoure chaque moment, elle vit au ralenti,
Elle espère revoir le prochain printemps,
Et chanter encore le temps des cerises
Elle sait qu'elle a fait son temps,
Que plus personne ne l'attend.
Alors elle vit sa vie au jour le jour
Parce que bientôt viendra la fin.
Elle peigne ses cheveux blancs en bataille,
Coiffe son chapeau de paille.
Et s'assoit sur son banc, tranquillement
Un chaton noir et gris sur son épaule s'est endormi
Bercé par le doux mouvement de sa respiration,
Alors elle ferme les yeux, réchauffe ses vieux os
AU soleil de juillet, et s'enfuit dans ses souvenirs
Se remémore tous ces éclats de rire.
La chaleur des bras de son mari, ses baisers passionnés
Elle entend encore ses serments d'amour enflammé,
Elle n'oubliera jamais la lueur dans ses yeux,
Cette flamme quand il la regardait
Il ne lui reste que la mémoire,
De tous ces moments qui la font tenir
Et sans qui elle ne serait plus là,
Ces instants qu'elle continue de faire vivre par delà la mort,
Comme sil était encore là
Pour qu'a travers elle, il vive encore un peu ici bas
Une larme perle au coin de ses yeux,
Elle se sent si seule, elle l'aimait tellement, son vieux.

Omv88.

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07 janvier 2013

C'est la Saint Raymond !

Nous sommes le lundi 7 janvier et c'est la St-Raymond !

Ca me reporte 35 ans en arrière, à l'époque où j'étais complètement folle d'un Raymond, malheureusement marié. Moi, j'étais divorcée et j'étais "fleur bleue", j'avais encore plein d'illusions sur l'amour.

Il travaillait dans le même service que moi mais pas dans le même bâtiment. Je saisissais toutes les occasions de passer dans son atelier pour le voir. Nous allions à la piscine ensemble le mardi midi, pendant la pause repas, il m'apprenait à plonger. Dès qu'il me prenait la main pour m'aider, je fondais.

J'étais amoureuse et il le voyait bien. Il se moquait gentiment de moi.

Quand il y avait un pot de départ à la retraite, j'avais l'occasion de danser avec lui. C'était alors l'accomplissement de tous mes rêves. My God, que j'étais bête !

Qu'est-il devenu ? Ce doit être un grand-père à présent. Il est à la retraite certainement. J'ai cherché sur Facebook, il n'y est pas.

Amour de jeunesse ! Un vieux rêve qui m'a tenue quelques années tout de même !

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Le proverbe du jour est : S'il gèle à la saint-Raymond, l'hiver est encore long. Il n'a pas gelé ce matin, tant mieux !

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02 janvier 2013

Réveillon de la St-Sylvestre

Mon amie, Lyliane (de la chorale) nous avait invités à fêter ses 60 ans, au Crest, pour le réveillon de la St-Sylvestre. Elle avait invité une quarantaine de personnes.

La journée du 31 a été chargée parce qu'avec deux nanas invitées, nous avons échangé des mails toute la journée afin de mettre au point une chanson pour Lyli.

Finalement, voici ce que ça a donné (sur l'air de "Lili" de Pierre Perret) :
 

Nous voici donc tous réunis, LYLI

En ce dernier soir de l’année, LYLI

Pour fêter tous ensemble ici

L’arrivée d’une nouvelle vie,

Qu’elle soit radieuse et bien remplie.

 

Elle rêvait de l’égalité, LYLI

Et tous les jours elle a lutté, LYLI

Syndicaliste toute sa vie

Pour le respect des travailleurs,

Et pour qu’on ait une vie meilleure.

 

Elle aimait  tant la liberté, LYLI

Elle rêvait de fraternité, LYLI

A pôle emploi également

Elle a passée beaucoup de temps

A vouloir aider tous les gens.

 

Le mardi soir à la chorale, LYLI

C’est de tout cœur qu’elle se donn’, LYLI

Et c’est avec toutes ses amies

Qu’elle reprend inlassablement

Le répertoire du moment

 

Et le dimanche, pleine d’énergie, LYLI

Elle s’peint les ongles en jaune et bleu, LYLI

Et elle s’en va encourager

Les rugbymen de Montferrand,

Supporter jusqu’au bout des dents

 

LYLI maman, LYLI mamy, LYLI

LYLI fidèle, LYLI amie, LYLI

En prose, en vers, en fantaisie

En amitié, en drôlerie

Tu seras toujours not’ LYLI

 

Si aujourd’hui nous sommes tous là, LYLI

C’est pour te dire combien on t’aime, LYLI

Cette amitié qui nous est chère

Nous espérons la conserver

Pendant quelques dizaines d’années


 
Nous sommes arrivés au Crest à 18 h 30.  Les convives sont arrivés au fur et à mesure mais ça manquait d'ambiance !

Au bout de deux heures debout à boire l'apéritif et grignoter, je n'en pouvais plus, j'avais les jambes comme des bouts de bois. Il a fallu que je m'assoie.

Nous sommes passés à table vers 22 h 30. Lyliane avait fait simple. Des salades en entrée, une truffade géante préparée dans une immense poêle, fromage et un énorme gâteau (forêt noire). Du vin du Crest pour accompagner tout ça, de la Clairette de Die pour le dessert. Des cotillons à partir de minuit.
 
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Nous devions nous déguiser mais tout le monde s'est dégonflé sauf Michel qui a accepté de se costumer en Dalida. Moi, j'aurais bien aimé me déguiser mais j'étais la seule. Ah non ! mon amie Catherine, de la chorale, s'est costumée en "Rabbi Jacob", on a bien rigolé.
 
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Le problème, c'est que les jeunes ne dansent pas. Ils restent à table à discuter entre eux (et sans parler à la table voisine). Résultat, nous étions 5 ou 6 sur la piste, pas plus.

J'ai eu la surprise d'avoir aussi des cadeaux d'anniversaire. Les amis de Lyliane m'ont offert un livre de "Martine en vacances chez tante Lyli" et une jacinthe dans un petit arrosoir. C'est une idée super généreuse car c'était avant tout l'anniversaire de Lyliane (nous avons un mois d'écart, elle a eu 60 ans en novembre).
 
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Bien sûr, pour ne pas changer, les douleurs se sont invitées à la fête. A partir de 1 heure du matin, je n'en pouvais plus, ce n'était plus supportable, la Lamaline que j'ai prise n'a eu aucun effet bénéfique. Je ne pouvais plus rester assise et, si j'allais danser, mes jambes se dérobaient sous moi. Nous sommes donc partis vers 2 h 30. A ce moment-là, il ne restait plus que 11 personnes, tous les autres étaient partis à partir de 1 heure du matin. Un peu tristounet comme réveillon ! j'espère que mon amie Lyli n'était pas trop déçue. Se casser le cul pour organiser quelque chose et les voir tous partir de bonne heure, c'est un peu décevant, non ?

Hier, pas d'Internet ni de téléphone ! nous sommes allés marcher 1 h 15, Michel et moi, malgré mes douleurs de jambes et de pieds.

Ce matin, il est retourné au boulot et, moi, je retrouve le calme de ma maison. C'est bien agréable.

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24 octobre 2012

Ma cure thermale

Michel et moi arrivons à Lamalou-les-bains dans l’après-midi du jeudi 27 septembre, après 4 heures de route. Nous récupérons les clés à l’agence immobilière et nous nous installons à la résidence Plein Soleil, dans l’appartement que je loue depuis 5 ans. C’est beaucoup de travail de s’installer pour 3 semaines ! Mon dos commence à me faire souffrir. Ensuite, il faut aller faire les courses à l’Intermarché d’Hérépian (une corvée !). Pour finir la soirée, nous décidons d’aller manger au Yucca, le restaurant du quartier où se trouve ma location. Je termine la journée dans un état de douleur intense.

Le lendemain matin, j’ai rendez-vous chez le médecin à 8 h 15. Je n’ai pas fermé l’œil de la nuit, la mise en route est plutôt difficile. Comme j’ai deux orientations thérapeutiques (Rhumatologie + Neurologie), le médecin me prescrit 18 douches sous immersion en piscine, 18 bains de boue, 18 cataplasmes multiples, 18 bains avec douche sous-marine, 18 bains en eau courante (piscine à 34 °C), 9 séances de piscine de mobilisation et 9 massages sous l’eau soit 6 soins chaque matin, du lundi au samedi inclus.

Allez, c’est parti pour les Thermes ! Hélas, il est trop tard pour commencer ce matin, pour ce premier jour je vais devoir commencer à 11 h 55. Tant pis, il faudra faire avec !

L’après-midi, pour les personnes faisant le séjour spécifique fibromyalgie, il y a le mot de bienvenue du Directeur et un exposé de Julien, l’animateur sportif. Je décroche rapidement, mon cerveau ne suit plus, trop fatiguée. Par contre, je suis contente de retrouver les amis des années précédentes.

Samedi 29 septembre : il pleut ! Nous ne faisons rien de spécial. Le lendemain, Michel rentre à Cournon d’Auvergne. Le temps se lève dans l’après-midi et j’en profite pour faire une petite promenade dans Lamalou.

Lundi 1er octobre : je commence à 8 h 55 par l’arrivée au vestiaire et ceci jusqu’à la fin de mon séjour. Chaque matin, je vais avoir mes six soins et, presque chaque après-midi, les activités spécifiques fibromyalgie. Pour ce lundi, « do in » (auto massages) à 14 h 30 et sophrologie à 15 h 30 sous la direction de Ludovic.

Mardi 2, c’est la rencontre entre les participants et les aidants (conjoint généralement) sous l’œil bienveillant de Céline, l’infirmière des Thermes.  Les échanges sont intéressants, elle nous demande de parler de notre réaction à l’annonce du diagnostic. Nous parlons du comportement de nos conjoints. Elle nous donne quelques conseils comme « se donner le droit de prendre soin de soi, s’accorder du temps, est-ce que nous savons demander de l’aide ? au bon moment ? dire merci à nos conjoints, s’organiser en se servant d’un agenda et en le consultant, apprendre à gérer les priorités, gérer sa journée en faisant des listes des choses à faire, se reposer quand on en a besoin même si on fait quelque chose d’important, faire le deuil de notre vie d’avant, toujours avoir des projets et, pendant la cure, profiter des soins calmement, en étant détendus ». Elle pense qu’il est important pour nos conjoints d’avoir des activités sans nous. Ensuite, nous parlons des techniques alternatives telles que l’acupuncture et l’hypnose et de la nécessité de faire travailler nos muscles mais à un régime doux. Cette rencontre nous permet de faire connaissance avec les nouveaux et, notamment, de remédier aux problèmes de ceux qui n’ont pas de voiture et ne peuvent pas marcher jusqu’au magasin d’alimentation le plus proche. Une chaîne de solidarité s’organise.

Mercredi 3, super, pas d’activité l’après-midi, j’en profite pour me reposer.

Jeudi 4 : musicothérapie à 8 h 10 animée par Arnaud, c’est tôt pour moi et ça manque un peu d’explications ! l’après-midi, deuxième rendez-vous chez le médecin et deuxième séance de sophrologie.

Vendredi 5 : atelier de thérapie par le rire animé par Claude. Pendant une heure, nous oublions nos douleurs en riant de bon cœur, ça fait du bien.

Samedi 6 : l’après-midi au marché de Pézenas avec les copines. Je suis très, très enrhumée. Les bactéries se plaisent bien dans l’ambiance chaude et humide des Thermes.

Dimanche 7 : rien de spécial, repos.

Lundi 8 : marche nordique d’une petite heure pour le premier groupe (nous sommes divisés en trois groupes pour les activités sportives) avec Delphine

Mardi 9 : aquagym en piscine thermale sous la direction de Julien puis conférence sur la fibromyalgie animée par le Pr Blotman.

Mercredi 10 : atelier de gymnastique Pilates animé par Julien. Je n’ai pas trop aimé, j’ai trouvé ça douloureux pour le ventre.

Jeudi 11 : musicothérapie à 8 h 10 avec Arnaud, sophrologie l’après-midi avec Ludovic. Mon mari arrive le soir à 21 h pour passer deux jours avec moi.

Vendredi 12 : aquagym en piscine thermale avec Julien.

Samedi 13 : Michel et moi partons manger à Agde puis nous promener au Cap d’Agde. Il se baigne dans la « grande bleue », pas moi, car je trouve l’eau un peu trop froide.

Dimanche 14 : randonnée avec Jacquotte (une fibromyalgique rencontrée cette année) à Liausson (au-dessus du lac de Salagou) puis au cirque de Mourèze. Super mais un peu trop long, mes genoux ne plient plus le soir.

Lundi 15 : après-midi de repos, pas d’activité aujourd’hui. J’ai des courbatures de la randonnée d’hier.

Mardi 16 : aquagym en piscine thermale avec Julien.

Mercredi 17 : verre de l’amitié et bilan de fin de séjour avec le Directeur.

Jeudi 18 : rien l’après-midi mais il me faut ranger mes affaires et nettoyer l’appartement. Mon mari arrive vers 21 h pour me ramener à Cournon d’Auvergne demain.

Vendredi 19 : après avoir chargé la voiture et fait l’état des lieux avec l’agence, c’est le retour à la maison.

Voilà un séjour bien rempli, me direz-vous ! Certes, mais l’objectif est de redonner à notre corps une certaine mobilité et de nous donner envie de continuer certaines activités, une fois de retour chez nous.

Cette année, le séjour spécifique fibromyalgie était à 79 euros. L’année prochaine, il sera de 120 euros. Pour ceux qui trouvent ça trop lourd financièrement, il y aura possibilité de faire une cure rhumatologie ou rhumatologie + neurologie et de prendre, à la carte, les activités complémentaires (10 euros la séance). Les activités prévues sont : une conférence avec une diététicienne, 3 séances d’aquagym, 3 séances de sophrologie, 1 séance de « do in », 2 séances de musicothérapie, 1 séance de marche nordique, 1 séance de gym Pilates, 1 séance de « photo langage », 1 séance de « Qi Gong ».

La cure thermale, ce n’est pas Lourdes mais c’est une parenthèse dans votre vie de douloureux chronique, c’est un moment de l’année où on s’occupe enfin de soi, où on prend du temps pour soi et ça fait du bien.

 

Posté par Coquelicot2312 à 16:58 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
13 septembre 2012

Le Centre énergétique Aladia

J'avais gagné des soins en juillet sur France Bleu pays d'Auvergne. La chaleur de fin juillet ne m'a pas incitée à y aller tout de suite. J'ai laissé passer les vacances et puis, avant de partir en cure thermale, j'ai pris rendez-vous. Ca tombait bien hier car la température était singulièrement en baisse (17 °C). La nana est d'Avignon. Elle travaille avec des huiles essentielles et s'intéresse beaucoup à la lithothérapie.

Je suis d'abord allée au sauna infra-rouge pendant 30 mn (à 60 °C, donc très supportable).

sauna infra-rouge

Ce sont les ondes infrarouge qui rechauffent le corps et non la chaleur ambiente du sauna. La transpiration est 3 fois plus importante  bien qu’il produise une chaleur inférieure au sauna traditionnel, entre 40 et 60 degrés. Sa chaleur pénètre la peau jusqu’a 4 millimétres, ce qui soulage les douleurs musculaires, les douleurs rhumatismales, cervicales et l’arthrite. Votre corps est débarrassé de ses déchets, le système nerveux s’apaise,la bonne humeur revient. Il diminue le stress et améliore le sommeil. Immunise contre le rhume et la grippe.

Il aide aussi a soulager les maladies de peau, améliore la circulation sanguine, la chaleur dilate les capillaires, le sang circule mieux. Un meilleur métabolisme vous permet alors de brûler vos graisses et non de les stocker ! Agit considérablement contre la cellulite.
 
Chromatographie dans le sauna : j'avais le choix entre :

Bleu 

La couleur du ciel et de l’eau. On l’associe à la nostalgie, l’étendue et le froid. Le froid ralentit les fonctions vitales de l’homme. C’est pourquoi la couleur bleu devrait calmer et détendre et ainsi lutter contre les troubles nerveux, l’insomnie et les états d’anxiété.

Vert

Couleur de la nature, la lumière verte adoucit, tout en étant source d’inspiration. elle procure repos et ressourcement. La lumiére verte doit pouvoir influencer positivement les bronches et les poumons et soulager les maladies nerveuses, migraines et arthrites.

Rouge

Associé au feu et au sang, cette couleur symbolise l’activité, la vitalité et la chaleur. Le rouge stimule la circulation sanguine et contribue aussi a un accroissement général du bien-être et de la vitalité.

J'ai choisi le bleu.

Ensuite, elle m'a donné à boire une boisson très fraîche (eau et quelques gouttes d'antésite : réglisse et anis). Un régal !

Une douche fraîche et c'est parti pour le modelage Tuina pendant 30 mn. Le modelage Tuina disperse les blocages d'énergie ou bien les stimule. L'intérêt du Tuina est de maintenir l'équilibre des énergies, grâce aux trajets énergétiques et points d'acupression. L'effet est de tonifier, débloquer, disperser les tensions.

modelage tuina



J'avais le choix entre jambes et dos, j'ai choisi le dos. Elle m'a mis des aimants sur les jambes

magnetotherapie

 

et, dans chaque main, une pierre moqui.

moqui

 

Ces étranges concrétions de pierre de fer proviennent de la base des formations de grès Navajo à Escalante, dans l’Utah. Les indiens Moqui du sud-ouest se servaient de ces petites boules de marbre comme jeux, comme catapulte pour la chasse, en tant que couleurs naturelles pour les dessins sur les roches ou lors de rituels. L’intérieur est renfermé de grès dur et la surface est un composé de fer, de phosphore et de chaux. Comment ces pierres ont-elles été formées et quelle est la raison de leurs formes arrondies si inhabituelles ? Ces questions restent un casse-tête… Il existe plusieurs théories quant à leur formation et certains scientifiques pensent que ces pierres datent de 130 à 155 millions d'années.

Ces pierres sont polarisées et se présentent en paire. L´une est d´énergie yin (négative), l´autre d´énergie yang (positive). Elles ont de nombreuses propriétés :

- Rééquilibrent les énergies du corps et des chakras, ainsi que réalignent nos corps énergétiques

- Renforcent la volonté, la ténacité, apportent plus d´énergie à s´imposer

- Atténuent la frénésie et la dépendance au travail, par conséquent prise de conscience de l´existence, d´autres buts importants apportant joie et bien-être.

- Sommeil profond et réparateur, meilleure connexion terre-ciel.

- Aident à la cicatrisation des plaies, bénéfique au corps physique dans sa globalité.

Elle m'a massé tout le dos, les bras, les épaules et la tête. Ca m'a fait un bien fou.

Elle a terminé le massage en me promenant une pierre (labradorite) sur le dos.

 

labradorite1

 

Elle absorbe les énergies négatives, les maux et les peines d'autrui. Cette propriété en fait un bon accessoire pour toutes les maladies. Elle développera les facultés d'autoguérison. Elle stimule la circulation sanguine. Très utile pour soulager les rhumatismes. Apposée sur la colonne, elle rééquilibre les vertèbres. C'est la pierre qui crée des amitiés car elle amplifie le don de plaire aux autres. Excellent outil de catalyseur des énergies pour le radiesthésiste. Elle repose lors de grandes fatigues physiques et intellectuelles.

Composition chimique
Aluminosilicate de sodium et de calcium
Les Chakras
Sur le plexus solaire elle favorise l'amitié

Les Gisements
Australie, Madagascar, Mexique, U.S.A., Russie...

Voici une vidéo :

http://ma-tvideo.france3.fr/video/148e489a6c0s.html

La personne qui était avant moi était venue avec "Groupon". Je ne sais pas combien elle a payé mais elle avait l'air ravie.

Christelle propose beaucoup d'autres soins "alléchants". Une bonne idée de cadeau pour nos enfants qui ne savent jamais quoi nous offrir !

Voici le lien de son blog :

http://centreenergetiquealadia.over-blog.com/

Posté par Coquelicot2312 à 10:25 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
10 septembre 2012

Randos-fibros

J'ai mis en place des "randos-fibros" pour l'association des fibromyalgiques d'Auvergne. Quelques personnes m'ont répondu et nous avons fait samedi notre première balade.

Nous n'étions que trois (Marie-Paule, Joëlle et moi). Ca s'est très bien passé. Nous sommes allées marcher le long de l'Allier pendant une heure tout en bavardant.

Joëlle, je l'avais déjà rencontrée à un "groupe de parole" au Centre d'étude et de la douleur du CHU.

Marie-Paule, je la connais depuis quelques années à présent.

J'espère qu'il y aura du monde chaque semaine. Ca nous ferait du bien de marcher à notre rythme et de sortir un peu de notre routine.

Je ne reprends pas la randonnée avec le Centre de loisirs de Cournon. Je remplace ces sorties (trop fatigantes pour moi) par ces "randos-fibros".

Je ne reprends pas la gym séniors non plus, je vais essayer de faire une année complète de sophrologie avec Colette à Royat. J'ai fait 10 séances avec elle au printemps, ça m'a bien plu et j'ai envie de continuer même si ce n'est pas donné.

Bien sûr, je continue la chorale avec Le Crest.

Et je reprends la balnéothérapie cet après-midi avec David.

Voilà pour ce début d'année.

Posté par Coquelicot2312 à 11:46 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Fleurs de mon jardin

En ce moment, ce sont les roses trémières qui sont fleuries. De quoi faire de belles photos !

DSC05582

 

Mes préférées sont celles qui sont de couleur vive, comme celles-ci.

 

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Posté par Coquelicot2312 à 11:38 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Alexis rentre en 6ème

Mon petit-fils est rentré en 6ème !

Ca me fait tout drôle !

Je l'ai vu hier, il est plus grand que moi, beau comme un soleil. Ce n'est plus un petit garçon, c'est "presque" un jeune homme. Le voici, en Crète, au mois de juillet.

 

alexis1

alexis2

Il n'y a pas eu de problème pour le passage au Collège. Il a plein de copains de l'année dernière qui sont dans sa classe donc tout va bien.

Posté par Coquelicot2312 à 11:30 - - Commentaires [0] - Permalien [#]